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Les anciens châteaux seigneuriaux du département de l’Aude

Communes dont le nom commence par F

par Charles Boyer

FA

Le château seigneurial de Fa est cité par Sabarthès [1] en 1319. La seigneurie de Fa qui comprenait aussi Galié et Sauzille était unie à la manse épiscopale d’Alet. La tour de Fa dominant le village est un ancien donjon d’un château ruiné. De forme carrée, aux murs très épais, très solides et en bon état de conservation.

Elle est découverte, la terrasse qui la dominait n’existe plus. Il y avait un plancher à quatre mètres de hauteur soutenu par des poutres, dont on voit le carré d’engagement dans les murs. Cette salle était éclairée vers le Sud par une fenêtre dont on a détruit l’encadrement en pierre de taille. La porte d’entrée était au levant ; on a enlevé les pierres de taille. On trouve autour de cette construction les traces d’une enceinte ; les traces d’une porte nord. Dans cette enceinte on trouve des tessons de poteries vernissées. Une tour ronde paraissant très ancienne flanque une vieille maison dans le village, était-ce là le château seigneurial ?

FABREZAN

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [2] en 1222. Fabrezan était le chef-lieu d’une baronnie qui donnait droit d’entrée aux États de Languedoc. Il ne reste comme vestige du château qu’un donjon du XIIe siècle situé au milieu du village. La porte actuelle est récente. On voit sur la façade principale à une certaine hauteur, la trace d’une ouverture qui est certainement l’ancienne entrée. Remarquer l’arc en plein cintre avec claveaux étroits (influence aragonaise). L’état primitif était deux salles séparées par une voûte en berceau brisé et surmonté d’une terrasse. Une porte près de la voûte donne accès à un escalier de pierre très étroit, placé dans le mur. Il permet d’arriver à la salle du premier étage. Pour atteindre cette porte, on devait se servir d’une échelle, qu’il était facile d’enlever si le rez-de-chaussée était envahi. Actuellement, ce rez-de-chaussée est divisé en deux étages par un plancher. Un escalier en bois donne accès à ce plancher et à la porte de l’escalier en pierre. Une échelle conduit ensuite à un trou creusé dans la voûte qui porte la terrasse. La salle du bas à quatre fenêtres romanes étroites et élevées. La salle du premier a aussi quatre fenêtres romanes plus étroites, 121 cm sur 25 cm. L’épaisseur des murs est de 2,27 mètres. La grandeur des salles est de 6,40 sur 10,63 mètres. Le hameau de Villerouge, appelé Villerouge-la-Crémade, ancienne paroisse possédait un château seigneurial cité par Sabarthès [3]en 1119.

On en voit encore le mur méridional portant les ouvertures de deux fenêtres, qui ne paraissent pas très anciennes. Ces ruines sont sur le sommet d’une petite colline qui domine la plaine.

FAJAC-en-VAL

Il n’y a pas de château à Fajac qui était une dépendance de la commanderie de Douzens, ordre de Malte. À quelque distance du village, dépendant aussi de la commanderie, se trouvait un hameau appelé Les Cours, il avait un château dont on parle en 1347, propriété des Templiers. En contrebas des ruines, on distingue encore l’emplacement de l’église et du cimetière. Ce château ruiné porte le nom de Le Castélas sur la carte. L’église était sous le vocable de N-D. des Boulx.

FAJAC-la-RELENQUE

Il n’y a pas de trace d’un château seigneurial dans ce petit village qui dépendait pour son église d’abord d’un prieuré de Canon, puis de celui de Peyrefite, enfin de l’abbaye de Lagrasse.

LA FAJOLLE

L’archevêque de Narbonne possédait à la Fajolle le four banal, un château et d’autres bâtiments ainsi que la métairie de Modelle ; il était seigneur du lieu.

FANJEAUX

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [4]en 1150. Le château de Fanjeaux a été un centre de luttes importantes pendant la guerre des Albigeois. Fidèle à sa politique Raymond VII, comte de Toulouse cherche à conserver ce point stratégique qui se trouvait aux limites de son domaine. C’est au début du XIVe siècle seulement que le roi devint l’unique possesseur de la seigneurie de Fanjeaux d’après Ramière de Fortanier. [5] Fanjeaux était une place forte qui fut démantelée en 1229. Le prince de Galles y mit le feu en 1355. Les fortifications furent reconstruites à la fin du XIVe siècle. À la suite des guerres l’ancien château avait disparu. Il n’existe pas actuellement de vestiges de ce château.

FÉLINES-TERMENÈS

Il n’est pas signalé de château seigneurial à Félines. Ce lieu avait cependant des seigneurs qui étaient sous l’autorité du Roi de France. En effet, ce lieu était le siège d’une viguerie royale qui ressortissait à la sénéchaussée de Limoux. En 1261, Olivier de Termes possédait Félines, le roi Louis IX l’autorisa à vendre « Villam de Felinis » en 1557. François d’Arse du lieu de Dernacueillette rend hommage au Roi pour plusieurs lieux dont Félines.

FENDEILLE

Le château seigneurial de Fendeille est en bon état et est toujours habité ; il a conservé sa grosse tour carrée du XIIIe siècle.

Fendeille était autrefois une place fortifiée qui fut prise par Simon de Montfort qu’il donna, en 1210, à un de ses lieutenants, le chevalier de Fontaines. La Maison de Fontaines garda cette seigneurie jusqu’au XVIIe siècle. À la suite d’un procès pour la liquidation de l’héritage paternel et maternel entre les frères et les sœurs en septembre 1669, il y eut expropriation et la seigneurie de Fendeille, passa aux mains du sieur Castagné. De M. de Castagné, la seigneurie passa à M. le marquis de Malespine. Ce fut ensuite la famille de Gouzy qui devint propriétaire du château de Fendeille et le conserva après la Révolution. Actuellement, le château de Fendeille est une grande et belle construction remaniée plusieurs fois, qui n’a conservé des origines que la tour du XIIIe siècle, qui flanque à gauche la façade Empire.

FENOUILLET

Il n’y a pas de trace de château seigneurial à Fenouillet. Le monastère de Prouille en était seigneur en toute justice.

FERRALS-les-CORBIÈRES

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [6] en 1295. L’aumônier mage puis le chapitre conventuel de Lagrasse furent seigneurs du-dit lieu en toute justice ; Autrefois Ferrals était un petit bourg entouré de remparts avec un château-fort. On remarque encore quelques anciennes portes et des vestiges de murs d’enceinte. Le château est complètement transformé, il n’existe qu’une seule tourelle d’angle.

FERRAN

L’ancien château seigneurial a été transformé, agrandi et restauré vers 1882. Il est toujours habité. Les bénédictins de Montolieu en étaient les seigneurs.

FESTES-et-SAINT-ANDRÉ

Le château seigneurial de Festes est une grande construction dominant le village.

Elle est du XVIe siècle, mais a été complètement transformée pour servir d’habitation à plusieurs propriétaires. Elle a conservé des fenêtres à meneaux et surtout une belle et grande tour octogonale. La seigneurie appartenait au milieu du XIIIe siècle à Bernard de Beaumont.

FEUILLA

Le château seigneurial de Feuilla est cité par Sabarthès [7] en 1272. En 782 Feuilla (Follopianum) appartient à l’archevêque de Narbonne. Les anciens seigneurs de Feuilla furent les d’Authermar, les Bourcier et les Saint-Aunès. Les Massia de Treilles étaient aussi seigneurs de Feuilla au XVIIIe siècle. L’ancien château seigneurial a été acquis par la commune, il y a une centaine d’années, vers 1880. À une demi-lieue à la ferme d’Hortoux, ancienne dépendance de la baronnie de Talairan, il existe une ancienne tour dépendant d’un château cité par Sabarthès [8] en 1271. Ce château n’était plus habité en 1589. Les vicomtes de Narbonne avaient possédé jadis ce fief.

FITOU

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [9] en 1271. Le château fut érigé au XIIIe siècle sur un mamelon par sire d’Eymerich. Cette famille le conserve jusqu’au XVIe siècle, date à laquelle il fut vendu avec toutes ses terres et ses droits à Pierre d’Aragon. Les descendants en jouirent jusqu’à la Révolution. Ils émigrèrent en Italie et le château fut vendu. Il ne reste que des ruines. Ces seigneurs signaient ; d’Aragon de Fitou, seigneur de Combettes [10]. Le château défendait les frontières du Roussillon appartenant alors aux Espagnols ; aussi a-t-il été longtemps le théâtre de longues guerres. En 1389, Fitou appartenait au seigneur de Pérignan qui le donna à son fils. En 1399, le captal de Buch s’empara du château et du village. Il fut pris par les Espagnols, en 1503 et par les Religionnaires, en 1621 ; les Espagnols sous la conduite du capitaine Serbellon s’en emparèrent à nouveau en septembre 1637, pour aller assiéger Leucate. Le château de Fitou accueillit dans ses murs, en 1731 , un membre de la famille régnante d’Espagne non plus en adversaire, mais en ami, le futur Charles III venu assister en qualité de parrain au baptême d’Élisabeth fille de Pierre d’Aragon.

FLEURY

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [11] en 1271. Il était appelé Pérignan. En mars 1736, la terre de Pérignan fut érigée en duché-pairie sous le nom de Fleury, sur la tête de Jean Hercule de Rosset de Fleury ; Pérignan, en 1807. En 1814, le nom de Fleury est à nouveau adopté. Ce château ducal, belle construction inachevée, a été morcelé en habitations particulières. L’église du château de style roman existe encore, en 1900, mais est dénaturée par les réparations et transformations exécutées. Le cardinal de Fleury précepteur de Louis XV a été seigneur de Fleury.

FLOURE

L’ancien château seigneurial bien conservé se trouve à l’entrée du village.

Il fut construit, en 1508 par noble Jean de Courcelles seigneur de Floure. Primitivement ce château devait servir « pour servir de prison commune avec le roi ». C’est une grande construction flanquée de chaque côté d’une grosse tour carrée. La construction a été plusieurs fois modifiée et restaurée. Primitivement la juridiction haute et moyenne appartenait au roi, la juridiction basse au seigneur du lieu. Au XIIIe siècle la seigneurie de Floure était possédée par le sénéchal Bernard de Solier et par la Maison Daban. Elle passa vers 1400, dans la Maison de Corcelles. En 1725, M. Paul Cazes président du parlement de Toulouse était seigneur de Floure. Après avoir été possédée, en 1775 par Mme veuve Montlaur cette seigneurie passa dans la maison d’Estaville. En 1790, Jeanne d’Estaville épouse d’Alexis Sérié institua les Hospices de Carcassonne ses héritiers. La valeur des biens donnés était évaluée à 345.000 francs.

FONTANÈS

L’ancien château-fort de Dournes situé à 500 mètres au Sud-Ouest de Fontanès a servi de château seigneurial. Ses ruines dominent le tunnel de la route reliant aujourd’hui Fontanès à Campagna. C’est dans le col formé par le roc, à la base du tunnel que passait la route de Quillan à Montlouis construite, en 1681, par Vauban.
Le château fut possédé par le comte du Razès jusqu’au XIe siècle. En 1068, il fut vendu par les héritiers du comte de Carcassonne au comte de Barcelone. Il vint ensuite dans la possession des seigneurs de Niort qui, en 1240, l’abandonnèrent au roi de France. Il fut détruit, en 1640, par les armées espagnoles et l’annexion du Roussillon qui suivit la guerre d’Espagne qui fit perdre toute importance à ce château. Ce château cité par Sabarthès [12] en 1069, était ruiné au XVIIIe siècle. On en voit quelques vestiges sans aucun caractère à une petite distance du village.

FONTCOUVERTE

Le château seigneurial de Fontcouverte est cité par Sabarthès [13] en 1267. La construction qui existe actuellement remonte tout au plus au XVIe siècle. Elle est formée d’un corps de logis central sans caractère flanqué de chaque côté de deux constructions rectangulaires, sortes de tours massives dépassant la construction centrale de quelques mètres et faisant saillie sur la façade centrale qui est profondément en retrait. Son architecture qui paraît être d’origine régionale, ressemble à celle du château de Floure. Ce château est toujours habité. M. Dardé était coseigneur de Fontcouverte en 1764.

FONTERS-du-RAZÈS

La commune est formée de nombreux domaines dispersés qui forment son territoire. On ne trouve pas de trace de château seigneurial.

FONTIERS-CABARDÈS

L’origine du village actuel remonte seulement au début du XIIIe siècle, il ne peut y avoir de château seigneurial avant cette époque. Sabarthès [14] cite le village en 1203. En 1400, nous trouvons cité un seigneur de Fontiers : N. de Poudens qui marie sa fille avec le seigneur d’Hautpoul. Avant 1789, le Roi était haut justicier. Un seigneur particulier avait la directe. Le justicier ressortissait de la sénéchaussée de Carcassonne. Les consuls n’avaient que le droit de justice. La durée de leur fonction était d’une année. Le château seigneurial qui se trouvait au centre du village, était situé sur l’emplacement de l’Hôtel Cendral, qui porte la date de 1602 sur la porte principale. Une maison voisine en faisait aussi partie. On trouve encore quelques vestiges à l’intérieur et à l’extérieur de ces maisons de l’état primitif.

FONTIÈS-d’AUDE

Le château a été construit sur les ruines du château féodal du XVIIe siècle. Il est complètement restauré et n’a conservé des temps anciens que le donjon, tour rectangulaire de 20 à 25 mètres de hauteur à l’angle Nord-Ouest. La façade orientale de la tour a 6,10 mètres, celle du Nord a 5,05 mètres. Le mur oriental du château est percé d’une porte en plein cintre de 2,15 mètres d’ouverture. Les tours ne sont pas appareillées. Une troisième tour carrée encastrée dans le mur Nord renferme l’escalier monumental. Les tours ont des murs d’un mètre d’épaisseur. Ce sont les vestiges de l’ancien château. Dans la cour du Nord se trouve un puits surmonté d’une armature en fer. C’est un ouvrage du XVIe siècle [15].
Au Xe siècle Fontiès dépendait du comté de Carcassonne. Il fut ensuite possédé par les comtes de Foix. Pris par Simon de Monfort au XIIIe siècle, il fut réuni à la couronne de France. En 1490, Jean de Corcelles était seigneur de Fontiès.

Le 6 octobre 1583, la terre de Fontiès passa par mariage de la Maison de Corcelles dans la Maison de La Roque qui la posséda jusqu’au commencement du XVIIIe siècle. Elle passa ensuite dans la famille de Cazes du parlement de Toulouse. Il la céda à M. Thoron. En 1789, M. Thoron était seigneur du dit lieu. Les terres furent vendues comme biens communaux, en 1813. Le seigneur de Fontiès possédait à titre patrimonial, la haute, moyenne et basse justice, laquelle ressortissait de la sénéchaussée de Carcassonne. Il y avait deux consuls choisis par le seigneur [16].

FONTJONCOUSE

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [17] en 1106. Selon Moynès [18], en 793 Charlemagne donne à un nommé Jean qui avait vaincu les Sarrasins dans les environs de Barcelone, la terre de Fontjoncouse. C’est le premier document du cartulaire. Il se termine le 23 juin 1623. Le château actuel, vaste habitation sans caractère est construit dans l’intérieur de l’ancien château seigneurial qui n’existe plus. Servant actuellement de presbytère, c’est une vaste et confortable habitation construite en moellon taillé, précédée d’un escalier monumental aménagé à une époque récente. Ce château était entouré d’une enceinte fortifiée dans laquelle on ne pénétrait que par une porte parfaitement conservée. Il existe de nombreux vestiges de remparts. L’église du XIIe siècle est l’ancienne chapelle du château. L’archevêque de Narbonne était le seigneur de Fontjoncouse.

LA FORCE

Il n’existe pas de trace d’un château seigneurial. Ce village ancienne seigneurie domaniale a conservé quelques vestiges des fortifications qui l’entouraient. Il y avait une seule porte sur laquelle était un corps de garde pour la vigie. Cette construction a été démolie avec le portail en 1895. Le 13 août 1328, Roger de Durfort seigneur de La Force, damoiseau, assista comme témoin à l’hommage rendu par Aymeri VI, vicomte de Narbonne, à l’archevêque de Narbonne.

FOURNES-CABARDÈS

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [19] en 1260. Il est question du château de Fournes qui défendait le Pas de Monserrat vers l’année 1173. En 1260, Jordan de Cabaret céda au roi de France, le château de Fournes qu’il tenait de son père. 1644 : Hommage et serment de fidélité rendu au Roi par les habitants de Fournes. En 1775, M. Beynaguet de Pennautier est seigneur engagiste du lieu.

FOURTOU

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [20] en 1639. Ce château appelé « Le Castellas » bâti sur le roc était fortifié et défendait la vallée de l’Orbieu. Il reste encore quelques pans de murs. Le seigneur du lieu était l’abbé de Lagrasse. Aux ruines du château se trouve « le trou de l’argent » . Il est obstrué. On raconte qu’on y enferma un chien qui alla sortir à 600 mètres au pied de la grande cascade.

FRAISSE-CABARDÈS

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [21] en 1330. Ce lieu fut donné au IXe siècle par Charles le Chauve à Oliba comte de Carcassonne. Les successeurs d’Oliba le concédèrent à leur tour aux évêques de Carcassonne, qui en gardèrent la seigneurie jusqu’à la Révolution de 1789. C’était une des résidences d’été des anciens évêques. Le château seigneurial qui avait été bâti vers l’an 1280 fut démoli, en 1722, à cause de la vétusté. Il n’a laissé que des vestiges sans importance. C’est Pierre de la Chapelle Taillefer qui dès qu’il fut évêque de Carcassonne fit construire ce château sur une colline qui domine un agréable vallon. Le dit évêque seigneur créa un parc dans les bas-fonds qu’il entoura de palissades et où il rassembla des cerfs, des biches et autres bêtes rares [22]. Après la démolition du château il restait en 1789, une haute tour à quelques pas à l’ouest et des traces d’une terrasse. Les dimensions du château étaient, d’après la surface rectangulaire qu’il occupait, d’environ 40 mètres de longueur sur 22 mètres de largeur.

FRAISSÉ-des-CORBIÈRES

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [23] en 1271. Ce château du XIIIe siècle construit sur un rocher abrupt a été restauré et transformé plusieurs fois.

Il offre actuellement une agréable demeure et une terrasse d’où l’on jouit d’une belle vue sur la vallée.

Notes

[1] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 130.

[2] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 131.

[3] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 479.

[4] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 133.

[5] RAMIERE de FORTANIER (J.) Droit municipal du Lauragais.

[6] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 137.

[7] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 138.

[8] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 180.

[9] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 140.

[10] AYROLLES. L’indépendant du 8 septembre 1954

[11] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 141.

[12] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 144.

[13] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 145.

[14] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 147.

[15] COURRENT (P.) Bulletin SESA. T. XXXVIII

[16] MAHUL (A.) Cartulaire, T. I.

[17] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 147.

[18] MOYNÈS. Cartulaire de la Seigneurie de Fontjoncouse, Arch. Narb. 1876-77 t. I

[19] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 152.

[20] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 153.

[21] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 153.

[22] Echo de Carcassonne du 5 avril 1959.

[23] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 153.

  
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