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Les anciens châteaux seigneuriaux du département de l’Aude

Communes dont le nom commence par Q ou R

par Charles Boyer

QUILLAN

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [1] en 1280. L’archevêque de Narbonne en était le seigneur justicier. Un expert qui visita le château, en 1628, sur la demande de messire Claude de Rebé archevêque de Narbonne, seigneur de Quillan, en vue de réparations à faire. D’après ce document [2] le château était en très mauvais état et avait besoin de nombreuses réparations. Il était inhabité. Sous le donjon se trouvaient deux petites grottes qui servaient de prison.

Toutes les boiseries étaient pourries. Il y avait un pont-levis. Actuellement, il reste une construction d’un carré parfait ayant l’aspect d’un donjon dont la partie supérieure a disparu. Aux quatre angles des échauguettes ont été ajoutées à une époque postérieur, peut-être par Mgr de Rebé. Il en reste des vestiges. Tout autour devaient exister des constructions qui ont disparu. Ce château est bien de l’époque indiquée plus haut XIIIe siècle. Un château du XIVe siècle (1317) est signalé au hameau de Laval par Sabarthès [3], ce château a disparu.

QUINTILLAN

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [4] en 1119. L’ancien château est situé au centre du village, on y remarque encore une échauguette formant l’angle de deux rues.

QUIRBAJOU

Un important château-fort s’élevait en avant et au Sud du village, sur un rocher dominant la vallée du Rébenty. On voit encore sur son emplacement appelé « lé Roc d’al Castel », les restes des murs de l’angle Nord. Au Moyen-Âge Quirbajou dépendait de l’abbaye de Saint-Martin-de-Lévis, près de Saint-Martin-Lys.

RAISSAC-D’AUDE

Un château est cité par Sabarthès [5] en 1271. Pas de trace de château seigneurial. L’abbé de Saint-Paul de Narbonne était seigneur de ce lieu. Sabarthès [6] signale également à la ferme Saint-Martin-entre-Deux-Eaux un château en 1298.

RAISSAC-sur-LAMPY

Le château actuel dominant le village et les environs est construit sur l’emplacement de l’ancien château seigneurial dont il reste quelques vestiges. Sous la terrasse sont creusées dans le roc, des salles voûtées. Dans une des pièces du château, la salle à manger, on remarque une cheminée monumentale portant les armes de Montesquiou « de sable à quatre chevrons d’argent ». Raissac-sur-Lampy appartenait au IXe siècle aux comtes de Carcassonne. Il passa au siècle suivant au monastère de Montolieu qu’il le géra jusqu’au XIVe siècle. Il eut ensuite des seigneurs particuliers jusqu’à la Révolution.

RENNES-le-CHÂTEAU

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [7] en 1002. Il mentionne deux châteaux, en 1067, enfin, en 1778, il dit : « Rennes…un château à quatre tours, dont trois carrées et une ronde ».

En 1905, le château était délabré et les grandes pièces avaient des plafonds crevés. Je note lors de ma visite, en 1974, la présence d’une vaste construction carrée avec tours aux angles, deux tours carrées N-O et S-O ; tour ronde plus récente, angle S-O. La troisième tour sans doute carrée a complètement disparu ; il n’en reste pas de traces. De nombreuses canonnières sont présentes dans le haut de la tour ronde des XVe et XVIe siècles.

RENNES-les-BAINS

Il n’y a pas de château seigneurial à Rennes-les-Bains, mais le hameau de Montferrand avait un château en 1063 cité par Sabarthès [8]. Il n’en reste aucune trace.
À la ferme de Blanchefort se trouve un ancien château en ruine, Sabarthès [9] le cite en 1119.

RIBAUTE

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [10] en 1285. Cette seigneurie fut acquise au commencement du XIIe siècle par l’abbaye de Lagrasse qui en conserva la possession jusqu’à la Révolution. Mahul [11] indique qu’en 1682, le château était détruit.

RIBOUISSE

Le château seigneurial et le village de Ribouisse furent pris d’assaut le 12 janvier 1587 par les troupes du duc de Montmorency ; quatre-vingt hommes qui les défendaient furent passés au fil de l’épée après quoi le village fut brûlé. L’ancien château seigneurial qui fut sans doute construit après cette guerre a été transformé en une agréable résidence entourée d’un joli parc.

RICAUD

Il n’y a aucun vestige de château seigneurial ancien. Dans son dictionnaire topographique Sabarthès n’en signale aucun. On appelle actuellement château de Ricaud, une belle résidence moderne entourée d’un vaste parc. C’était une ville non fortifiée (Villa).

RIEUX-en-VAL

De l’ancien château il reste au centre du village un donjon du XIIe siècle. Il est de forme rectangulaire, avec murs épais de 1,70 mètre en bel appareil. On voit les traces d’une porte en plein cintre avec beaux claveaux, sur la façade Ouest. Cette porte a été en partie coupée pour faire un grand portail. Elle n’était pas au niveau du sol, mais à 1 ou 1,50 mètre. Sur la façade méridionale, en haut, est une ouverture en plein cintre bouchée. Au-dessus sont creusés des trous pour mettre des hourds, ces trous font tout le tour de la tour.

À l’intérieur on voit, à une grande hauteur (deux étages actuels), une voûte en berceau, limitée par un bandeau à biseau. Le bandeau n’occupe que la partie Est de cette salle ; il est continué à l’Ouest par un bandeau grossier, rectangulaire non taillé, qui n’est pas de la même époque. Un escalier, dans le mur méridional, part de sous la voûte, pour monter au premier étage. On atteignait autrefois cet escalier, au moyen d’un escalier en bois, dont on voit encore la pierre qui le soutenait sur le mur opposé. Il y a deux voûtes en bon état. Il est probable que le haut de la tour qui a été rasé était couronné comme à Fabrezan, par une terrasse avec parapet. Cette tour est moins haute que celle de Fabrezan qui lui ressemble.

RIEUX-MINERVOIS

En 1175, Roger vicomte de Carcassonne reçoit l’hommage pour le château de Rieux et la Livinière. La seigneurie de Rieux-Minervois était possédée au XIIe siècle par les vicomtes de Carcassonne, elle fut confisquée à l’époque de la Croisade de 1210.

Le roi Saint-Louis inféoda cette seigneurie en 1230 à Raymond de Saverdun. Les héritiers la vendirent à Nicols de la Jugie. Par alliance matrimoniale, la terre passa aux maisons de Puydeval (1375), de Morèze (1458) et de Moustier de Mérinville (1642) jusqu’à la Révolution et la confiscation.
Le château est bâti à pic sur la rivière l’Argent-Double qui le conforte au Nord. La partie la plus récente est flanquée de deux grandes tours rondes d’inégale hauteur. Cette partie se compose de grandes salles sans cachet architectural. Sur une porte on voit une tête et deux chapiteaux qui paraissent romains. L’édifice actuel paraît remonter à François 1er et à Henri IV. Sur une cheminée on remarque un grand médaillon représentant ce roi. Dans la ville on peut voir quelques restes des murailles de l’enceinte.

RIVEL

Le nom primitif de Rivel était Pendels. Le château s’élevait sur la colline. Les ruines sont désignées sous le nom de Castellasés. Il reste quelques pans de murs solidement construits. Ce sont les assises d’une tour carrée dont on admirait les restes au commencement du siècle dernier. L’espace qu’il enclave mesure150 mètres carrés de superficie. Devant la tour s’étend un terrassement de 15 mètres de long sur 8 de large face au village. Ce mur est soutenu par un mur d’appareils régulier ; il se continue vers le Nord à plus de 40 mètres et devait circonscrire la forteresse. Le puits du château se trouve à quelques pas de la tour, il est entouré d’un petit mur de pierres sèches. Il est comblé. Un second mur se trouve au-dessous du premier, il n’en reste que quelques ruines. En dehors de l’enceinte au N-O sur la déclivité, on trouve les ruines de deux tours rondes qui surveillaient le sentier du château. Dans les fouilles faites dans la citerne, on aurait trouvé un fragment de peigne en or. Dans les environs on aurait trouvé deux statuettes mesurant 60 centimètres.On montait au château par deux chemins opposés [12]. Pendels fut détruit, en 1211, après la prise du château de Puivert par Pons de Bruyères commandant des troupes envoyées par Simon de Montfort pour réduire le Kercorbez qui avait pris parti pour les Albigeois. Le village fut réédifié sur l’emplacement actuel au bord du Riveillon petit ruisseau d’où est venu de nom de Rivel.

RODOME

Rodome, sur le plateau, conserve les vestiges d’un manoir qui au XIVe siècle fut le centre d’une modeste châtellenie. Ce château fut détruit, en 1573 par les calvinistes [13]. Les murs du château existaient encore en 1701. Rodome dépendait au IXe siècle de l’abbaye de Joucou. C’était au XIIIe siècle une seigneurie du baillage de Sault.

ROQUECOURBE-MINERVOIS

Le château est cité, en 1217 par Sabarthès [14]. Le château seigneurial flanqué de deux hautes tours rondes et d’une grosse tour carrée paraît avoir été reconstruit au XVIe siècle sur l’édifice cité par Sabarthès. On y voit un escalier en spirale, de vastes appartements et quelques vestiges de sculptures signalent le XVIe siècle. La manufacture de draps qui y fut installée durant la seconde moitié du XVIIe siècle a beaucoup modifié les choses.

Le premier seigneur connu est de 1229, c’est Bernar de Rocacorba. De 1298 à 1558, les seigneurs appartiennent à la Maison de Montbrun. Gaspard de la Porterie, acquit cette seigneurie vers la fin du XVIIe siècle. Elle la possédait encore dans la seconde moitié du XIXe siècle. Gaspard de la Porterie, secrétaire du Roi en la chancellerie près de la Cour des Aides de Montpellier, fonda la manufacture royale de drap de Roquecourbe. Elle resta en activité jusqu’à la Révolution de 1789. Elle était située dans les bâtiments dépendants du château.

ROQUEFÈRE

Le château seigneurial dont aucune partie n’est antérieure au XVIe siècle, a sa façade méridionale, la principale, flanquée de deux tours carrées. L’ensemble semble inspiré de la Renaissance italienne, ce qui correspondrait à l’époque de sa construction.

La façade Nord possède deux tours rondes et une échauguette. L’intérieur, aménagé probablement au XVIIe siècle par le dernier seigneur, possède une belle cheminée ancienne en granit, avec trois panneaux sculptés en haut relief su XVIIe siècle. Le seigneur de Roquefère possédait aussi Cupserviès. La terre de Roquefère appartenait aux seigneurs des Tours de Cabaret. Elle passa au Roi après la Croisade Albigeoise. Celui-ci, le donna à Henri Alaman. Des seigneurs des environs possédèrent cette terre. En 1789, elle appartenait à M. de Roquefère (Paulin de Cathelan). Cette famille était originaire de Lagrasse, son nom primitif était Catalani.

ROQUEFEUIL

Le château seigneurial existait en 1240. Le château était perché sur un rocher dominant le village à l’Est. Il y avait là, l’ancien bourg au XIe siècle avec l’église. Le tout fut détruit au XIIIe siècle par les troupes de Simon de Montfort. Il ne reste que quelques pans de murs du château et de l’église et la croix restaurée de l’ancien cimetière. Le château était bâti à l’Est de l’ancien village avec une tour carrée dont on voit les traces avec celles de l’enceinte fortifiée du village. En 1752, François d’Hautpoul de Blanchefort était seigneur de Roquefeuil.

ROQUEFORT-DE-SAULT

Le château seigneurial fut construit au Moyen-Âge ; il fut incendié, en 1572, par les Calvinistes, mais reconstruit dans le siècle suivant. Il est en parfait état de conservation et sert d’habitation. L’une des tourelles sert de clocher pour l’église paroissiale [15]. Sabarthès [16] signale qu’au lieu-dit « Les Casteillassés » se trouvait un ancien château en ruine.

ROQUEFORT-des-CORBIÈRES

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [17] en 1219. Un nouveau château fut construit au XIVe siècle. Il existe en entier. De l’ancien château bâti sur un rocher isolé, il ne reste que les bases assez apparentes.

ROQUETAILLADE

Le château-fort toujours perché sur le roc dominant la vallée offre de l’intérêt archéologique. On y voit encore les murs crénelés, les remparts et les fossés. Ses défenses naturelles le rendaient imprenable.

Le château fut modifié vers 1792. Aujourd’hui, le donjon a été transformé, sa herse a disparue, son pont-levis à fait place à un ponceau, ses fossés sont comblés et complantés de marronniers. Il conserve des traces de son architecture primitive et des restaurations subies à diverses époques. Ses murs qui ont jusqu’à 2 mètres d’épaisseur, datent du Moyen-Âge. Les fenêtres carrées à croisillon datent du XIIIe siècle selon Fédié.

Le château fut donné vers 1210 par Simon de Montfort à un de ses lieutenants Lambert de Tury. Au XIVe siècle Jean de la Rivière était seigneur de Roquetaillade. Vers 1380, cette seigneurie passa à noble Raymond Bernard de Montfaucon et resta dans cette Maison jusqu’au XVIIe siècle.

ROUBIA

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [18] en 1119. Il n’en reste aucune trace. Il reste seulement quelques vestiges des trois portes des fortifications qui ceinturaient ce modeste bourg.

ROUFFIAC-D’AUDE

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [19] en 1248. Il était bâti sur le roc, à l’angle sud-Est du village surplombant la rivière qui autrefois baignait ses pieds. Il comprenait tours, tourelles, mâchicoulis, fossés et murailles l’encerclant, pont-levis et colombier. Il fut démoli à la fin du XVIIe siècle, à la suite d’un arrêt du parlement de Toulouse qui autorisa Monseigneur de Grignan évêque de Carcassonne d’en employer le produit aux réparations des autres maisons et châteaux appartenant à l’évêché. Au Moyen-Âge, le village était sous l’autorité de l’évêque de Carcassonne qui en était seigneur en toute justice.

ROUFFIAC-des-CORBIÈRES

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [20] en 1272. Il s’élevait à l’entrée du village entre l’école actuelle et la place. Il reposait en partie sur des rochers qui ont été coupés pour donner passage à la route. On y voyait les restes de ces rochers formant deux énormes blocs de calcaire. Il ne reste plus rien du château. Rouffiac-des-Corbières appartient à des seigneurs particuliers jusqu’à la Croisade Albigeoise. En 1215, il fut réuni à la couronne de France. Il fut ensuite possédé au XVe siècle par la Maison d’Abban et de 1655 jusqu’à la fin du XVIIIe siècle par les Maisons d’Ar et de Casamajou.

ROULLENS

Il existait au XIIe siècle un château seigneurial mentionné dans les archives. Il n’en reste aucune trace. Actuellement, on peut voir un beau château moderne à l’entrée du village. Roullens à la suite d’un échange avec le Roi fut acquis par Guillaume de Voisins en 1296. Cette seigneurie reste dans la Maison de Voisins jusqu’à la fin du XVIe siècle. Elle fut ensuite acquise par la maison Castanier d’Auriac et confisquée en 1793, pour fait d’émigration sur la tête de la marquise de Poulpry seule héritière de Guillaume Castanier son père.

ROUTIER

Un château seigneurial est cité par Sabarthès [21] en 1130. Il n’a laissé aucune trace. À cette époque l’archevêque de Narbonne en était le seigneur en toute justice. Plus tard la seigneurie appartient à la Maison de Madailla. Les descendants de cette maison ont fait construire un château moderne flanqué de deux tours rondes et précédé d’un beau portail en fer forgé.

Le domaine de Bellissendy, château et ferme est une ancienne demeure seigneuriale. Un document ancien y signale une maison avec deux tours et une église, Saint-Martin selon Sabarthès [22].

ROUVENAC

Du château seigneurial il reste une tour carrée d’angle avec porte en plein cintre. Au-dessus fenêtre gothique peut-être Renaissance. Sur le mur regardant le couchant on voit une grande fenêtre du XVe siècle. Il est possible que le château ait été reconstruit ou restauré au XVe siècle par Jean Vitalis seigneur de Rouvenac. La porte en plein cintre serait un reste d’une partie plus ancienne. L’ancien château se trouve à côté de l’église qui a été refaite.

RUSTIQUES

Le château seigneurial est cité par Sabarthès [23] en 1063. Ce château ancien a presque complètement disparu. Le château actuel est moderne à côté se trouve une tour carrée qui est le seul reste de l’ancien château.

D’ailleurs, cette tour n’est ancienne que jusqu’à une certaine hauteur. Sur la face nord on voit une porte ogivale surélevée. Anciennement le château dépendait de Carcassonne. À partir du XVe siècle la seigneurie fut divisée en plusieurs familles.
À Canet, ferme et ancien prieuré, il y avait un château seigneurial. En 1126, existait un seigneur appelé Bernard de Canet. Il ne reste aucun vestige du château seigneurial.

Notes

[1] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 336.

[2] AD 11 G 19

[3] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 204.

[4] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 337.

[5] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 339.

[6] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 405.

[7] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 346.

[8] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 248.

[9] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 35.

[10] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 348.

[11] MAHUL (A.) Cartulaire…

[12] PONT (C.) Histoire de la terre privilégiée.

[13] PONT (P.) Le Pays de Sault. Imp. Bonnafous. p. 14.

[14] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 356.

[15] FÉDIÉ (L.) Le Comté de Razès.

[16] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 746.

[17] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 357.

[18] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 359.

[19] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 360.

[20] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 360.

[21] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 363.

[22] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 28.

[23] SABARTHÈS (A.) Dictionnaire topographie que l’Aude, Paris Imprimerie Nationale, 1912, p. 364.

  
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