GROTTE DE LA TREILLE

Carte, figure 1, n° 19.

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Plan de l’article

  • Niveau III
  • [Contexte CAYLA V
  • Contexte CAYLA IV
  • Contexte CAYLA III
  • Contexte CAYLA II
  • Contexte CAYLA I
  • Niveau l
  • Inventaire
    • Céramique
    • Petit mobilier
    • Perles
    • Pendeloques
    • Boutons
    • Anneaux et divers, en bronze
    • Outillage
    • Divers
    • Pierre

La Grotte de La Treille s’ouvre dans la vallée du Répudre, au flanc du Cayla (figure 92).
Le petit terre-plein retenu par un muret en pierres sèches était cultivé au début du siècle (d’où la treille, aujourd’hui disparue). Le remplissage ne laissait qu’un petit espace sous la voûte et seuls les lapins et les animaux fouisseurs y pénétraient. Il est probable que les os de lapins, signalés en b7 (figure 93), proviennent de lapins égorgés par les furets. Le remplissage terreux avait été entaillé sur 1 m environ de profondeur, à côté du gros bloc éboulé, pour ménager un petit abri, et la terre doit avoir été épandue sur le champ, car dans la tranchée que nous y avons ouverte (carrés d-e 1- 4, figure 93) nous avons trouvé quelques vestiges, en particulier le lissoir (?) n° 5179.

Géologiquement, c’est une paléo-résurgence de la source actuelle de Mailhac, établie sur une faille du calcaire lacustre, entre les deux, il y a une autre paléo-résurgence qui parait inutilisée.
La grotte de la Treille n’a jamais été habitée, car ce n’était qu’un long couloir plongeant en pente rapide, large de 6 m au plus et très surbaissé : haut de 0,75 m en moyenne (figure 93 et 94), les gros rochers A et B adhéraient alors à la voûte (figure 94 n° 1). Nous avions d’abord cru que ce couloir donnait accès à une salle plus haute, mais Norbert CASTERET nous a dissuadés de poursuivre le travail d’enlèvement du plancher rocheux entrepris pour donner accès au fond. Il est probable que l’eau arrivait par une faille impénétrable.
En septembre 1932, nous avions remarqué à l’entrée, au fond du remplissage terreux, une dent humaine et des ossements, qui nous avaient déterminés à y ouvrir une fouille. Du 1 octobre 1932 à octobre 1934, nous avons, de façon discontinue, vidé ce couloir. Une partie du matériel a été publiée çà et là. Mais la communication faite dans Ampurias (MARTIN-TAFFANEL-ARNAL 1949) est pleine d’erreurs que nous souhaitons redresser ici.

Au Bronze ancien et moyen, cette grotte a servi d’ossuaire, mais le remplissage est très particulier. C’est une terre brunâtre parsemée de grains de charbon et d’ocre rouge, enrobant de nombreux cailloux qui n’étaient pas tous tombés de la voûte. On ne peut donc penser, ni à de l’argile de décalcification, ni à des apports éoliens, cette terre a été apportée d’ailleurs, avec tout le matériel qu’elle renferme, os humains, poteries1 parures, faune, etc.
Nous avions d’abord pensé que les défunts attendaient dans la partie antérieure une décarnisation totale, avant d’être poussés en vrac dans le fond du couloir, ce qui aurait donné une stratigraphie horizontale. Mais cela n’explique pas la nature du remplissage, ni le fait que tous les squelettes sont incomplets. A cause du remplissage terreux, il ne peut s’agir que de prélèvements partiels de morts, enterrés ailleurs et depuis longtemps, car nous n’avons trouvé aucune connexion anatomique.

Le grand foyer ovale des carrés e-f 11-12-13 (figure 93), qui mesurait 3 m X 1,50 m, et 0,20 m d’épaisseur au centre, pose des problèmes. Il n’était pas possible d’entasser à cet endroit, où le couloir n’était haut que de 0,60 m, la quantité de bois nécessaire pour obtenir cette épaisseur de cendres (figure 94 n° 2). Ce foyer ne peut être que l’addition de petits foyers successifs.
Entre le 17e et le 18e mètre (figure 93), la voûte s’abaisse brusquement, et à cet endroit précis nous avons noté « une poche de cendres » (F1 sur le plan).
Bien qu’il y eut dans la couche archéologique quelques os brûlés épars çà et là, on ne peut parler d’incinérations, mais des rites analogues sont bien connus dans des grottes de notre région. Dans la grande caverne de Montredon, les petits tas d’ossements humains non brûlés étaient souvent surmontés d’un épais manteau de cendres. Au Trou de Viviès, des feux avaient brûlé sur l’aire de la grotte avant l’apport des ossements (HELENA 1937 p. 84 et 87). A Mailhac même, la nécropole chasséenne du Péreiras donne l’exemple de foyers associés à des inhumations.
Notre foyer était stérile, n’a donné aucun vestige. Il est probable que cette purification par le feu a eu lieu avant les apports funéraires. Il y a donc eu des feux allumés au fond apparent et sur le côté droit (F2). Ensuite le seul crâne entier (mais privé de son maxillaire inférieur) a été posé en c 17 (figure 93), devant le foyer du fond. Il était sur une faille déjà géologiquement colmatée par de l’argile de décalcification et du cailloutis tombé de la voûte, qui est très instable à cet endroit. Il était couché la face en l’air, bien calé par des pierres protégé par deux dallettes posées de chant et une dalle mince posée à plat par dessus, sous laquelle nous avons remarque quelques grains d’ocre rouge (figure 94 n°4). Les seuls vases entiers, la tasse carénée n° 623 et le grand vase à deux anses n° 697, étaient posés l’une en d 17, l’autre en e 13, au bord du grand foyer. A notre avis, il y a là un rite de fondation pour une grotte sacrée dédiée aux ancêtres d’une même tribu.
Depuis l’entrée jusqu’au fond, la couche funéraire n’offrait aucune solution de continuité. Apparemment, le remplissage s’est fait d’une seule venue, par petits apports successifs, ce qui rendrait illusoire tout essai de classement chronologique basé sur l’emplacement des vestiges, mais la céramique donne un échantillonnage très intéressant.
Par contre, le remplissage non sépulcral de l’entrée devait présenter une stratigraphie, mais en 1932 nous n’avions pas encore assez d’expérience et nous n’avons pas songé à noter l’emplacement de chaque tesson.
Nous avons bien vu la couche sépulcrale, caractérisée par les os humains, mais par dessus nous n’avons identifié que deux niveaux, étiquetés II et III. Le niveau IlI a donné des échantillons correspondant aux cinq villages du Cayla : Cayla 1, II, III IV et V.
Ces deux niveaux étaient coincés à l’entrée de la grotte entre la paroi gauche et un gros rocher éboulé (figure 94 n° 1), qui a broyé en tombant os et tessons de la couche sépulcrale. La déclivité accentuée du couloir et le pendage marqué latéralement ont canalisé sur le côté gauche les eaux de pluie, et en cas de fortes précipitations le courant était assez violent pour entraîner vers le fond des tessons déposés à l’entrée. Pour la céramique tournée cela est facile à reconnaître, mais il n’est pas toujours aisé d’isoler les tessons non tournés du Bronze final de ceux de la couche sépulcrale.
Cependant, nous connaissons très bien maintenant la typologie de cette période, d’après les fouilles du Cayla l et de la nécropole du Moulin. De toute façon, il est impossible que ces vestiges soient venus là par hasard. Ils ont bien été déposés volontairement au cours des siècles, en offrandes dans ce lieu traditionnellement sacré, même si on ne savait plus très bien pourquoi. Il est possible que le culte à la source, qui jaillissait librement au-dessous de la grotte, s’y soit plus ou moins mêlé.
Dans le compoix de Mailhac de 1671, cette source est nommée « la Foun de Santat ». Or la Fontaine de Santé se trouve dans le folklore celtique (F. LEROUX - C. GUYONVARC’H 1986), la coïncidence n’est peut-être pas fortuite.

  • NIVEAU III.
    Ce niveau donne des échantillons de toutes les céramiques du Cayla. La terre était fine et claire et renfermait de nombreux cailloux, il était coincé entre la paroi gauche de la grotte et un gros rocher éboulé (figure 94 n° 1). Assez épais à l’entrée, il s’amenuisait rapidement et c’est l’action des eaux qui a entraîné vers le fond deux tessons ibériques : l’un en a 16, l’autre en c 19 (figure 93 ).
    Voici la liste de ces vestiges. Nous avons essayé de mettre les plus caractéristiques dans leur contexte chronologique.
  • Contexte CAYLA V (figure 95).
    Te III 1. Un morceau de fond de coupe en poterie claire et tendre entièrement engobé de rouge fugace.
    Te III 2 . Un tesson de la Graufesenque orné.
    N° 5286. Une clochette de bronze à battant de fer. La fouille 14 du Cayla en a donné une identique, dans le niveau V.
    N° 5287. Une clochette en fer. Ces dernières soulignent le caractère votif de ces dépôts.
  • Contexte CAYLA IV (figure 95).
    Te III 3. Fragment de fond de gobelet en poterie gris-clair fine. Le Cayla IV a donné le même, avec des traces d’engobe gris foncé, dans la fouille 27.
    Te III 4. Six tessons en poterie gris foncé fine.
    Te III:5. Un morceau d’épaule en poterie grise grenue (corrodée). L’épiderme fin et lisse n’est conservé que sur un point. En 1969, la fouille 47 du Cayla a donné un tesson analogue. Décor lissé.
    Te III 6. Un tesson en poterie gris foncé.
    Te III 7. Un fragment beige micacé avec sillons parallèles lissés.
    Te III 8. Un tesson de plat campanien.
    Te. III 9. Un fragment de bord de coupe, à bord renforcé à l’intérieur, d’un type assez fréquent au Cayla IV.
    Te III 10. Un fragment en poterie noire micacée.
    Te III 11. Quatre fragments de fond de plat, en poterie gris clair très finement micacée (non figurés).
  • Contexte CAYLA III (figure 96 )
    Te III 12. Un fragment de bord de jatte en poterie claire à paillettes de mica. Do interne : 0,23 m.
    Te III 13. Une fusaïole biconique en poterie noire fine, beige à l’extérieur.
    Te III 14.Un fragment de col à décor peint à l’ocre
    Te III 15. Deux morceaux d’un bord d’amphore, en poterie beige fine.
    Te III 16. Un morceau de col de petit dolium, peigné sur le plat du rebord et sur le col, en poterie rougeâtre assez grossière. Do : 0,32 m environ. Ce type de petit dolium est particulier au Cayla III.
    Six fragments à décor peint à l’ocre pourraient être attribués, soit au Cayla III, soit au Cayla IV, ainsi que des fragments d’amphores du type de Marseille à paillettes de mica (trois fragments d’anses, un de col et un de panse).
  • Contexte CAYLA II (figure 97)
    Te III 17. Un tesson avec lignes peintes de couleur lie-de-vin.
    Te III 18. Un fragment de petite coupe attique.
    Te IIII 19. Un fragment de coupe en poterie grise fine.
    Te III 30082. Grand pied creux en poterie claire et décor peint à l’ocre. Le Cayla II a donné deux fragments de pieds analogues : l’un dans la fouille 22, l’autre dans la fouille 17, il a longtemps été publié comme « col d’amphore » (HELENA 1937, fig. 227, TAFFANEL 1938, figure 5, etc.). La partie supérieure est incertaine. Ce pied était dans le comblement caillouteux de droite (figure 94, n° 1), entre la paroi et le gros bloc éboulé.
    Les n° 20 et 21, non figurés, en poterie claire tournée, de type ibérique, ont été trouvés l’un dans le carrée a16, l’autre dans le carré c19 (figure 93), visiblement entraînés par l’eau de pluie.
    Il faut y ajouter un fragment de fond d’amphore étrusque à pâte fine et au moins un fragment de petite coupe « ionienne », avec amorce de l’anse (non figurés).
    Seize fragments de panses pourraient appartenir à des amphores à pâte fine et claire, d’époque indéterminée.
    Treize fragments de panses pourraient appartenir à des amphores à pâte fine et claire d’époque indéterminée.
    Treize fragments unis pourraient appartenir à la partie inférieure de vases à décor peint à l’ocre (Cayla II ou III).
    La typologie de la céramique de cette époque est bien connue sur l’oppidum et dans la nécropole du Moulin. Certains décors ne se trouvent qu’à cette époque, d’autres, plus simples, perdurent au moins jusqu’au Cayla II, et en l’absence de profils complets il est difficile de faire le tri.
  • CAYLA I : Nous lui attribuons 15 tessons (Te III 22 à Te III 36).

Il faut remarquer l’absence de tessons caractéristiques du VIlème s. avant J.-C, à part peut-être deux tessons sans profil précis engobés d’ocre rouge (n° 788). A noter aussi dans le niveau III une grosse scorie de fer qui pèse 670 grammes.

  • NIVEAU II (figures 100 et 101).
    Nous avons bien identifié ce niveau, de terre claire et peu caillouteuse, malgré son peu d’épaisseur.
    Il a donné 12 tessons de poterie noire, renfermant du quartz ou de la calcite et du mica, bien polie et brillante, du début du Bronze final (Te II 37- Te II 44 figure 100). Quatre de ces tessons ont été perdus dans un transfert entre Tréviers et Mailhac, mais comme ils sont très typiques et que nous en avons de bons dessins, nous les donnons ici.
    Le n° 37 de la figure 100 pourrait être du même vase que le b de la figure 101.
    Le n° 42 pourrait appartenir au vase a de la figure 101.
    Les n° 38 et 41 appartiennent à des coupes tronconiques à larges cannelures internes. Le décor du n° 43, incisé avec une lame fine et tranchante, s’apparente à celui du tesson a de la figure 125. Ces tessons prouvent qu’il y a quelque part, peut-être sur le Cayla, une occupation de cette période, qui n’apparaît encore ni dans la partie fouillée du Cayla l, ni dans la nécropole du Moulin.

  • NIVEAU l.
    C’est le seul niveau sépulcral. Nous donnons d’abord l’inventaire du mobilier.
  • Inventaire.
    • Céramique.
      Il y a environ 2090 tessons de vases, tous incomplets, sauf deux, les n° 623 et 697. Cent quatre-vingt deux seulement ont fait l’objet d’une fiche d’inventaire : les tessons ornés, les bords, et ceux qui présentent une particularité. Les autres sont seulement marqués Te l.
      N° 609. Poterie passant à l’extérieur du noir au brun rougeâtre, bien lissée et polie. L’intérieur brun rougeâtre et très corrodé. Dégraissant : sable fin avec quelques grains de calcite et d’ocre rouge. Le décor est tracé avant cuisson avec un poinçon (le n° 5178 figures 125 et 131) convient parfaitement pour ce travail). Le peigne n’a pas été employé : les traits sont seulement repiqués (figure 102 et 1281). Les motifs décoratifs reproduisent à l’évidence des étoffes brodées. Les points de broderie sont très nets : point piqué, point de sable et surtout point d’épine.
      Il y a 17 tessons du même vase, donnant tout le profil (figure 102). Do : 0,125 m, Db : 0,105 m, H : 0,205 m. Ils étaient éparpillés sur le côté gauche de la grotte, en b-c 6-7-8, d 10, d-c 11, c 19, ce dernier certainement entraîné par les eaux de pluie.
      N° 610. Poterie noire et lissée à l’extérieur, gris foncé à l’intérieur qui est très corrodé. Cassure rouge. Dégraissant fin avec quelques grains d’ocre rouge. Décor profondément estampé avant cuisson (figures 102 et 128), b 11.
      N° 611. Poterie grise lissée à l’extérieur. Dégraissant très fin : mica. Décor gravé et piqué avant cuisson. Traces de poudre blanche au fond des traits (figures 103 et 128) d 8, d 9, d 10.
      N° 612. Poterie brun-clair en surface, cassure noire, très fine. Décor « cordé » avant cuisson (figure 103) Dm : 0,12 m, c 11.
      N° 613. Poterie noire très fine. Un peu de calcite. Décor avant cuisson. Ce fragment était en c 17 tout à côté du crâne entier, sous une petite dalle. Il est possible que la forme vaguement circulaire ne soit pas accidentelle (figure 102), à comparer avec les n° 785 et 786, figure 122.
      N° 614. Poterie gris foncé un peu rugueuse. Dégraissant très fin. Décor avant cuisson mais sur pâte déjà sèche (figure 102).
      N° 615. Poterie grise vacuolaire. Dégraissant : calcite. Décor incisé avant cuisson (figure 103).
      N° 616. Poterie rouge marbrée de gris à l’extérieur, gris rougeâtre par endroits à l’intérieur, un peu rugueuse. Dégraissant : calcite très fine. Un peu vacuolaire à l’extérieur. Décor à l’ongle avant cuisson. Un tesson portait un dessin pointillé après cuisson, en forme de hache. Nous le figurons ici, mais il a été perdu entre Tréviers et Mailhac (figure 104) b 11.
      N° 617. Poterie rouge avec grandes taches grises à l’extérieur, rouge et grise à l’intérieur. Dégraissant très fin. Certains tessons très vacuolaires. Décor à l’ongle avant cuisson (figure 104).
      N° 618. Poterie rouge avec des taches grises à l’extérieur beige rougeâtre à l’intérieur, cassure grise. Dégraissant : calcite très fine (figure 105). Do : 0,23 m.
      N° 619. Poterie rouge à l’extérieur avec des taches grises, gris-rougeâtre à l’intérieur, cassure grise. Dégraissant fin avec quelques grains de calcite. Vacuoles fines. Décor à l’ongle avant cuisson. Do : 0,22 m. Deux fragments (figure 105)
      N° 620. Poterie rouge à l’extérieur, noire à la cassure et à l’intérieur. Dégraissant fin avec calcite. Décor à l’ongle avant cuisson. Arrachement d’un mamelon (figure 105)
      N° 621. Poterie rouge à l’extérieur, noire à la cassure et à l’intérieur. Décor à l’ongle avant cuisson (figure 105).
      N° 622. Poterie noirâtre, cassure brune. Dégraissant : sable fin et un peu de calcite fine. Carène très aiguë finement hachurée. Gros points ronds très réguliers emplis de poudre blanche (figures 106 et 128 ). Il y avait certainement une anse surélevée, qui n’était pas dans la grotte. Do : 0,21 m. Sept fragments éparpillés entre b 7 et b 10.Les fragments de la figure 128 ont été perdus entre Tréviers et Mailhac.
      N° 623. Poterie grisâtre fine. Dégraissant : mica léger. Do : 0,125 m H : 0,07m. L’ombilic de base est décalé. Entière (figures 106 et 128) d 7.
      N° 624. Poterie grisâtre très vacuolaire. Do : 0,18 m (figure 107).
      N° 625. Poterie grisâtre très fine, cassure rougeâtre Dégraissant : quelques touts petits grains de calcite (figure 106).
      N° 626. Poterie grise, plus foncée en surface. Un peu de calcite. Vacuolaire par endroits. Do : 0,19 m (figure 107).
      N° 627. Poterie gris foncé polie à l’extérieur, légèrement vacuolaire à l’intérieur. Probablement arrachement d’une anse. Do : 0,13 m (figure 107).
      N° 628. Poterie noire en surface, cassure grise. Petites vacuoles. Traces d’ébauchoir pour accentuer, la carène. Do : 0,12 m (figure 107).
      N° 629. Poterie noire dure, bien lissée. Dégraissant : calcite. Légères vacuoles. Do : 0,14 m (figure 107).
      N° 630. Poterie noirâtre en surface, cassure brune. Dégraissant : calcite très fine. Très vacuolaire. Do : 0,14 m (figure 107).
      N° 631. Poterie noirâtre. Dégraissant : calcite et quelques grains d’ocre rouge. Vacuolaire. Do : 0,18 m environ (figure 107).
      N° 632. Poterie gris-brun en surface, noire à la cassure Dégraissant : calcite et ocre rouge. Vacuolaire. Do : 0,16 m environ (figure 107).
      N° 633. Poterie noire et brillante en surface, cassure rougeâtre. Dégraissant : calcite et ocre rouge. Vacuolaire, surtout à l’intérieur. Amorce d’une anse. Do : 0,13,m environ (figure 107).
      N° 634. Poterie noirâtre avec des tâche rouges à l’extérieur, beige clair à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine (figure 107).
      N° 635. Poterie grisâtre corrodée, un peu vacuolaire. Dégraissant : calcite. Arrachement d’une anse (figure 107).
      N° 636.Poterie rougeâtre avec taches grises à l’extérieur, grise à l’intérieur, cassure rouge et grise. Dégraissant : calcite fine et ocre rouge. Vacuolaire (figure 101).
      N° 637. Poterie noirâtre en surface, avec des taches rouges, cassure rouge et grise. Dégraissant : ocre rouge, calcite, quelques grains blancs. Vacuolaire (figure 107).
      N° 638. Poterie gris-beige avec des taches noires à l’extérieur grise à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : un peu de mica, ocre rouge, quelques grains de calcite. Do : 0,23 m environ (figure 108).
      N° 639. Poterie grise à l’extérieur, noire à la cassure et à l’intérieur. Dégraissant : calcite fine, un peu de mica et d’ocre rouge. Vacuoles très fines (figure 108).
      N° 640. Poterie grise en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite et ocre rouge très fins. Vacuoles très fines (figure 108).
      N° 641. Poterie grise en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite et ocre rouge très fins. Légères vacuoles à l’intérieur (figure 108).
      N° 642. Poterie dure noirâtre en surface, cassure grise. Dégraissant : calcite. Amorce d’une anse (figure 108).
      N° 643. Poterie grise très vacuolaire. Amorce d’anse (figure 108).
      N° 644. Poterie beige avec des taches noires, tendre et très vacuolaire. Dégraissant : un peu de calcite. Cordon en relief à empreintes digitales (ongles), et arrachement d’une anse. Do : 0,15 m environ. Do : 0,13 m (figure 109).
      N° 645. Poterie grise rugueuse. Dégraissant : calcite. Cordon en relief avec empreintes digitales. Do : 0,15 m ( figure 109).
      N° 646. Poterie brunâtre à l’extérieur, cassure noirâtre.
      Dégraissant : calcite abondante. Cordon en relief avec empreintes digitales. Do : 0,19 m (figure 109).
      N° 647. Poterie noire rugueuse. Dégraissant : calcite et mica très fin. Cordon en relief avec empreintes digitales. Do : 0,14 m (figure 109).
      N° 648. Poterie beige à l’extérieur, grise à la cassure et à l’intérieur. Dégraissant : calcite très fine. Cordon en relief avec empreintes digitales. Un seul tesson (qui se raccorde) présente de fines vacuoles, il s’agit donc d’une altération postérieure au bris du vase. Do : 0,21m (figure 109).
      N° 649. Poterie noire et rugueuse. Dégraissant : calcite fine et abondante. Cordon en relief avec empreintes digitales (figure 109).
      N° 650. Poterie noirâtre. rugueuse. Dégraissant : calcite. Vacuolaire à l’intérieur seulement. Cordon en relief avec empreintes digitales et petit mamelon allongé sur le bord. Do : 0,18 m (figure 109).
      N° 651. poterie noire. Dégraissant : calcite fine. Vacuolaire à l’intérieur. Cordon en relief avec empreintes digitales (ongles) (figure 109).
      N° 652. Poterie noire et rugueuse. Dégraissant : calcite. Cordon en relief avec empreintes digitales. Do : 0,16 m (figure 109).
      N° 653. Poterie grisâtre, avec des taches rouges à l’intérieur. Dégraissant : calcite en gros grains très abondants. Cordon. en relief avec empreintes digitales et gros mamelon. Do : 0,27 m. Ce tesson est très vacuolaire du fait de la disparition de tous les cristaux de calcite (figure 109).
      N° 654. Poterie grisâtre à l’extérieur, rougeâtre à l’intérieur. Dégraissant : calcite abondante, parfois très grosse. Ce tesson est très plat, ce qui ne permet pas d’évaluer le diamètre (figure 109).
      N° 655. Poterie grise et rugueuse. Dégraissant : calcite fine avec quelques gros grains. Cordon en relief avec empreintes digitales (ongles), ainsi que sur le plat du bord. Do : 0,21 m. (figure 110).
      N° 656. Poterie brunâtre rugueuse plus claire à l’intérieur. Dégraissant : calcite. Cordon en relief avec empreintes digitales (ongles). Do : 0,18 m (figure 110).
      N° 657. Poterie beige en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite abondante. Cordon en relief avec empreintes digitales (ongles). Do : 0,18 m. (figure 110).
      N° 658. Poterie noire rugueuse. Dégraissant : calcite. Cordon en relief avec empreintes digitales (ongles) et gros mamelon Do : 0,18 m (figure 110).
      N° 659. Poterie grisâtre avec taches plus claires, rugueuse. Dégraissant : calcite. Cordon en relief. avec empreintes digitales (ongles). Do : 0,18 m. (figure 110).
      N° 660. Poterie noire rugueuse. Dégraissant : calcite. Cordon en relief avec empreintes digitales. Do : 0,14 m (figure 110).
      N° 661. Poterie gris foncé à l’extérieur, rugueuse, beige et plus lisse à l’intérieur. Dégraissant : calcite abondante et grossière. Cordon en relief avec empreintes digitales. Do : 0,15 m (figure 110).
      N° 662. Poterie brunâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite et probablement un grain d’ocre rouge. Cordon en relief avec empreintes digitales tout près du bord. Le fragment est plat, diamètre non mesurable (figure 110).
      N° 663. Poterie noirâtre et rugueuse. Dégraissant : calcite fine sur un tesson, fines vacuoles sur le petit tesson qui s’y raccorde. Cela prouve que la disparition des particules de calcite est postérieure au bris du vase. Cordon en relief. avec empreintes digitales tout près du bord. Do : 0,22 m (figure 110).
      N° 664. Poterie gris-beige et vacuolaire à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur, cassure grise. Dégraissant : sable grossier, calcite et peut-être un peu d’ocre rouge. Cordon en relief avec empreintes digitales tout au bord. Très plat diamètre non mesurable (figure 110).
      N° 665. Poterie gris foncé rugueuse. Dégraissant : calcite fine, un peu d’ocre rouge. Cordon en relief avec empreintes digitales (ongles). Anse légèrement calcitée (figure 110).
      N° 666. Poterie rouge grossière. Dégraissant : sable roulé et grains d’ocre rouge. Cordons horizontaux en relief avec empreintes digitales (dans celui du bord chaque empreinte était perforée) et verticaux unis (figure 111). Le plus gros morceau a été perdu entre Tréviers et Mailhac.
      N° 667. Poterie noire. Dégraissant : fines particules de mica ou de calcite, un grain d’ocre rouge, quelques grains ronds, noirs et lisses. Cordon en relief. Anse plate Do : 0,15m (figure 111).
      N° 668. Poterie noire, rugueuse. Dégraissant : calcite abondante, quelques très fines particules de mica. Cordon en relief. Do : 0,24 m (figure 111).
      N° 669. Poterie fine gris bleuâtre. Fines vacuoles. Cordon en relief, uni. (figure 111).
      N° 670. Poterie fine gris jaunâtre. Dégraissant : sable fin et un peu d’ocre rouge écrasé à l’intérieur. Cordon uni en relief (figure 111).
      N° 671. Poterie rugueuse, noire à l’extérieur, rougeâtre, à l’intérieur, cassure grise. Dégraissant : calcite très fine. Quelques très fines particules de mica. Cordon uni en relief (figure 111).
      N° 672 Poterie noire en surface, grise à la cassure. Dégraissant : calcite très fine. ElIe a presque entièrement disparu, laissant de fines vacuoles. Traces d’ocre rouge. Cordon uni en relief (figure 111).
      N° 673. Poterie grisâtre à l’extérieur, noire à la cassure et à l’intérieur. Le dégraissant, de la calcite très fine a presque entièrement disparu, laissant de fines vacuoles. Gros cordon en relief uni (figure 112).
      N° 674. Poterie rougeâtre en surface, cassure grise. Dégraissant : calcite très fine et abondante. Epaisseur : 17 mm (figure 112).
      N° 675. Poterie rugueuse, noirâtre à l’extérieur, rougeâtre à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite abondante. Vacuolaire à l’extérieur et sur une partie de l’intérieur. Do : 0,27 m au moins. Epaisseur : 15 mm en moyenne (figure 112).
      N° 676. Poterie rugueuse, rougeâtre à l’extérieur, brunâtre à l’intérieur, cassure brun-rouge. Dégraissant : calcite abondante. Légèrement vacuolaire dans la partie supérieure. Do : 0,25 m au moins. Epaisseur : 15 mm (figure 112).
      N° 677. Poterie noirâtre virant au brun foncé à l’extérieur. Dégraissant : calcite très abondante (figure 112).
      N° 678. Poterie noirâtre vacuolaire. Do : 0,095 m (figure 112).
      N° 679. Poterie grise fine. Dégraissant : calcite et un peu d’ocre rouge. Fine sous-couche rouge sous la pellicule grise extérieure. Un mamelon allongé (figure 112).
      N° 680. Poterie fine brun clair à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : un peu de calcite. Petit mamelon rond pointé (figure 114).
      N° 681. Poterie fine, beige très clair à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite fine. Mamelon rond (figure 112).
      N° 682. Poterie brun-noirâtre à l’extérieur, brun clair à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant invisible. Mamelon allongé (figure 112).
      N° 683. Poterie fine brun clair à l’extérieur, noire à la cassure et à l’intérieur. Très fines paillettes de mica. Deux petits mamelons ronds (figure 112).
      N° 684. Poterie brunâtre à l’extérieur, noire à la cassure et à l’intérieur. Dégraissant invisible, peut-être un peu d’ocre rouge. Mamelon allongé. (figure 112).
      N° 685. Poterie brune légèrement vacuolaire. Quelques restes de calcite. Mamelon allongé (figure 112).
      N° 686. Poterie brunâtre à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur cassure noire. Dégraissant : calcite (figure 113).
      N° 687. Poterie brun-rougeâtre fine. Dégraissant : un peu de calcite, de mica et d’acre rouge (figure 113).
      N° 688. Poterie brun-rougeâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite, ocre rouge. Do : 0,21 m (figure 113).
      N° 689. Poterie brunâtre lissée à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : calcite et ocre rouge. Do : 0,23 m (figure 113).
      N° 690. Poterie grisâtre vacuolaire. Dégraissant disparu. Do : 0,20 m (figure113).
      N° 691. Poterie noire fine et dure. Dégraissant : sable fin. Do : 0,20 m (figure 113).
      N° 692. Poterie brunâtre à l’extérieur, grise à l’intérieur cassure noire, légèrement vacuolaire. Dégraissant : sable fin. Do : 0,17 m (figure 113).
      N° 693. Poterie rougeâtre à l’extérieur, brun clair à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : sable fin, un peu de calcite et d’ocre rouge, quelques fines paillettes de mica. Diamètre de l’ombilic : 0,02 m (figure 113).
      N° 694. Poterie brun-rouge à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur, cassure rouge. Dégraissant : calcite, ocre rouge sable fin. Diamètre de l’ombilic : 0,04 m (figure 113).
      N° 695. Poterie brunâtre tachée de noir en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite, ocre rouge. Do : 0,23 m H : 0,075 m (figure 113).
      N° 696. Poterie noire, brunâtre à l’extérieur. Dégraissant : mica fin. Très plat (figure 113).
      N° 697. Entier. Poterie noirâtre en surface, cassure rougeâtre. Dégraissant : sable fin et mica. Deux mamelons ronds au milieu de la panse et un sur chaque anse. Coups de lissoir transversaux très marqués. Do : 0,16 m environ (ovalisé). Do : 0,09 m, H : 0,245 m, e 13 (figures 114 et 128).
      N° 698. Poterie noirâtre à l’extérieur, brun rougeâtre à l’intérieur, cassure rouge. Dégraissant invisible à part quelques grains blancs. Un mamelon rond au milieu de la panse. Do : 0,12 m (figure 114).
      N° 699. Poterie brunâtre à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Sous-couche rouge sous la pellicule sombre extérieure. Dégraissant fin, quelques grains de calcite. Un mamelon rond. Do : 0,19 m (figure 114).
      N° 700. Poterie rouge à I’extérieur, noirâtre à l’intérieur cassure noire. Fines vacuoles. Dégraissant : ocre rouge et calcite fine presque entièrement disparue sur le petit tesson. Un mamelon allongé. Do : 0, 20m (figure 114 ).
      N° 701. Poterie brunâtre à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite, un peu d’ocre rouge sable fin. Un mamelon près du bord. Do : 0,20 m (figure 114).
      N° 702. Poterie rougeâtre à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : sable assez gros, un peu de calcite et d’ocre rouge. Un mamelon allongé vertical. Do : 0,18 m (figure 114).
      N° 703. Poterie très rugueuse, brunâtre avec des taches noire, cassure noire. Dégraissant : calcite, un peu d’ocre rouge, sable roulé avec quelques gros cailloux, fines paillettes de mica. Un trou avant cuisson à 25mm du bord. Mamelon allongé. Do : 0,20 m. Do : 0,14 m environ, H : 0,26 m environ (figure 115).
      N° 704. Poterie rouge en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine et un gros caillou. Deux mamelons superposés. Do : 0,20 m (figure 116).
      N° 705. Poterie rougeâtre en surface cassure noire. Dégraissant : calcite fine. Deux mamelons superposés. Do : 0,20 m (figure 116).
      N° 706. Poterie rouge en surface, avec des taches noires cassure noire. Dégraissant : calcite et ocre rouge. Deux mamelons superposés. Do : 0,19 m (figure 116).
      N° 707. Poterie rougeâtre à l’extérieur, brunâtre à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : sable grossier, un peu d’ocre rouge. Deux mamelons superposés. Epaisseur : 12 mm (figure 116).
      N° 708. Poterie noire très vacuolaire. Le dégraissant a presque entièrement disparu. Un mamelon allongé. Do : 0,18 m (figure116).
      N° 709. Poterie brun foncé. Dégraissant : calcite. Un mamelon allongé (figure 116).
      N° 710. Poterie brune à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite fine. Un mamelon allongé près du bord. Do : 0,18 m (figure 116).
      N° 711. Poterie grise. Dégraissant : calcite. Un petit mamelon rond nettement rivé. Do : 0,20 m (figure 116).
      N° 712. Poterie grise vacuolaire. Dégraissant : ocre rouge et calcite (presque entièrement disparue). Un mamelon allongé sur le bord. Do : 0,17 m (figure 116).
      N° 713. Poterie noire ; Dégraissant : calcite un peu de mica. Un mamelon allongé sur la bord. Do : 0,18 m (figure 116).
      N° 714. Poterie grise. Dégraissant : calcite. Un mamelon pointé sur le bord. Do : 0,17 m (figure 116).
      N° 715. Poterie noirâtre. Dégraissant : calcite et ocre rouge. Probablement un mamelon plat perforé verticalement (figure 116).
      N° 716. Poterie brunâtre à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : un peu d’ocre rouge et surtout petits cailloux noirs roulés. Cordon multiforé (3 trous) (figure 116).
      N° 717. Poterie grise rugueuse. Dégraissant : calcite. Mamelon percé de deux trous (figure 116).
      N° 718. Poterie noirâtre. Dégraissant : petits cailloux noirs. Deux petits mamelons percés horizontalement, sous un ressaut à angle droit (figure 116).
      N° 719. Poterie dure, beige rougeâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : sable fin avec un peu de calcite et d’ ocre rouge. Gros mamelon percé verticalement (figure 116).
      N° 720. Poterie grisâtre. Mamelon allongé percé verticalement (figure 116).
      N° 721. Poterie fine, rougeâtre en surface, cassure noire. Dégraissant très fin, un peu de calcite. Mamelon allongé, percé verticalement, près du bord (figure 116).
      N° 722. Poterie rouge rugueuse. Dégraissant : un peu de calcite. Mamelon allongé percé verticalement (figure 116).
      N° 723. Poterie rouge fine. Mamelon percé horizontalement (figure 116).
      N° 724. Poterie brune, cassure brun-rouge et noire. Dégraissant : calcite, un peu d’ocre rouge et de mica, petits cailloux noirs. Ligne horizontale d’encoches faites avant cuisson avec le bout arrondi de l’ébauchoir et quatre mamelons pyramidaux sur la même ligne. Do : 0,22 m (figure 118).
      N° 725. Poterie rouge en surface cassure noire. Dégraissant : un peu de calcite et d’ocre rouge, petits grains noirs. Gros mamelon allongé sur l’épaule (figure 117).
      N° 726. Poterie rouge à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur qui est légèrement vacuolaire, cassure noire. Dégraissant : calcite fine et quelques cailloux roulés. Mamelon pincé (figure 11.1).
      N° 727. Poterie rougeâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : un peu de calcite et d’ocre rouge, quelques gros cailloux. Mamelon rond, pincé (figure 117).
      N° 728. Poterie rouge en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine, ocre rouge. Un mamelon allongé oblique (figure 117).
      N° 729. Poterie rouge à l’extérieur, noire à la cassure et à l’intérieur. Dégraissant : calcite, ocre rouge, une minuscule paillette de mica. Mamelon irrégulier. Traits incisés avant cuisson, peut-être amorce de décor (figure 117).
      N° 730. Poterie fine et dure, beige clair à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : un peu de calcite très fine. Mamelon allongé (figure 111).
      N° 731. Poterie rougeâtre à l’extérieur, noirâtre à l’intérieur brune à la cassure. Dégraissant : calcite. Légèrement vacuolaire à l’extérieur. Mamelon allongé (figure 117).
      N° 732. Poterie rouge à l’extérieur, beige à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : calcite, ocre rouge, cailloux noirs. Le tesson est très plat et la forme insolite du mamelon fait penser à un bouton de couvercle (figure 117).
      N° 733. Poterie rougeâtre. Dégraissant : calcite et ocre rouge. Mamelon allongé (figure 117).
      N° 734. Poterie rougeâtre à l’intérieur, noirâtre à l’intérieur, cassure mi-partie rougeâtre et noirâtre. Vacuoles fines à l’intérieur. Dégraissant : calcite et ocre rouge. Mamelon allongé (figure 117).
      N° 735. Poterie rouge à l’extérieur, noirâtre à la cassure et à l’intérieur. Dégraissant très fin mais un gros caillou blanc. Mamelon rond(figure 117).
      N° 736. Poterie brunâtre à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite et quelques très fines paillettes de mica. Mamelon allongé (figure 117).
      N° 737. Poterie noirâtre, cassure noire. Dégraissant : calcite et ocre rouge. Mamelon allongé (figure 117).
      N° 738. Poterie brunâtre à l’extérieur, grisâtre à l’intérieur cassure noire. Dégraissant : calcite, ocre rouge et petits cailloux noirs. Traces de lissoir. Mamelon ovale vertical (figure 111).
      N° 739. Poterie rugueuse, grisâtre à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite, très petits grains d’ocre rouge, très fines paillettes de mica, petits cailloux noirs. Grand mamelon allongé (figure 117).
      N° 740. Poterie grise fine, lustrée à l’extérieur. Dégraissant : très fin, peut-être un peu de calcite et d’ocre rouge. Le mamelon n’est pas rapporté mais repoussé de l’intérieur (figure 117).
      N° 741. Poterie fine, beige clair en surface, cassure noire. Dégraissant : petits cailloux noirs, un peu de calcite. Mamelon allongé (figure 119).
      N° 742. Poterie noire rugueuse. Dégraissant : un peu de calcite et un petit grain d’ocre rouge, très fines paillettes de mica. Deux pastilles jumelles, en relief, avec dépression au centre, et arrachement d’une anse rivée (figure 119).
      N° 743. Poterie gris-noirâtre. Dégraissant : calcite. Très vacuolaire. Cassures arrondies, comme usées. Arrachement d’une anse ou d’un mamelon rivé. Coups de lissoir transversaux bien marqués. Ce fond de vase est entier. Do : 0,035 m (figure 119), a 16.
      N° 744. Poterie fine noirâtre. Plus noire et brillante dans la partie supérieure qui est lissée verticalement. Incomplète mais on a tout le profil. L’anse manque. Do : 0,10 m, Do : 0,065 m. H : 0,15 m. (figure 119), b 6.
      N° 745. Poterie brune en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite et nombreuses paillettes de mica. Décor avant cuisson avec le bout d’une baguette carrée. Do : 0,36 m (figure 118).
      N° 746. Poterie brun-rouge à l’extérieur, rouge à l’intérieur cassure noire. Dégraissant : calcite. Décor avant cuisson avec le bout d’une baguette carrée (figure 118).
      N° 747. Poterie terne, brunâtre en surface avec des traînées d’ocre rouge. Cassure noire. Dégraissant : cailloux noirs et blancs, quelques petits grains d’ocre rouge (figure 118).
      N° 748. Poterie noire.. Dégraissant : calcite. Quatre tessons vacuolaires. Do : 0,14 m (figure 119).
      N° 749. Poterie noire. Dégraissant : calcite fine. Arrachement d’une anse ou d’un mamelon. Do : 0,11 m (figure 119).
      N° 750. Poterie noire. à l’extérieur, brune à l’intérieur. Dégraissant : calcite. Arrachement d’une anse ou d’un mamelon. Do : 0,12 m (figure 119).
      N° 751. Poterie noire rugueuse. Dégraissant : très fines paillettes de mica et calcite. Do : 0,10 m (figure 119).
      N° 752. Poterie noire. Dégraissant : calcite fine. Do : 0,10 m (figure 119).
      N° 743. Poterie brunâtre très vacuolaire. Le dégraissant de calcite a presque entièrement disparu. Do : 0,15 m (figure 119).
      N° 754. Poterie noirâtre. Dégraissant : calcite. Arrachement d’une anse et encoches sur le bord. Do : 0,18 m (figure 119).
      N° 755. Poterie noire, brunâtre à l’extérieur. Dégraissant : calcite et très fines paillettes de mica. Arrachement d’une anse ou d’un mamelon. Encoches sur le bord. Do : 0,11 m (figure 119).
      N° 756. Poterie brunâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : un peu de calcite, petits cailloux noirs. Do : 0,24 m (figure 119).
      N° 757. Poterie brunâtre, vacuolaire, cassure noire. Le dégraissant a disparu. Do : 0,17 m (figure 119).
      N° 758. Poterie fine, beige à l’extérieur, rougeâtre à l’intérieur. Dégraissant invisible. Do : 0,15 m (figure 120).
      N° 759. Poterie fine rougeâtre avec tache grise. Dégraissant calcite très fine. A l’extérieur, traces d’une pellicule lissée couleur orange. Do : 0,16 m environ (figure120).
      N° 760. Poterie grise en surface, rouge à la cassure. Dégraissant : calcite. Do : 0,17 m (figure 120).
      N° 761 Poterie noirâtre à l’extérieur, rougeâtre à l’intérieur, cassure rouge. Dégraissant : calcite. Do : 0,14 m (figure 120).
      N° 762. Poterie noirâtre. Vacuoles fines. Dégraissant : quelques très petits grains de calcite et d’ocre rouge, quelques très petites paillettes de mica. Do : 0,17 m (figure 120).
      N° 763. Poterie grisâtre, rugueuse. Dégraissant : quelques grains de calcite, quelques très fines paillettes de mica. Do : 0,08 m (figure 120).
      N° 764. Poterie rougeâtre en surface, cassure rouge. Dégraissant : calcite très fine, quelques gros cailloux Do : 0,06 m (figure 120).
      N° 765. Poterie brunâtre en surface, cassure brune. Fines vacuoles à l’extérieur. Dégraissant : calcite et un peu d’ocre rouge. Do : 0,17 m (figure 120).
      N° 766. Poterie noirâtre vacuolaire. Dégraissant : traces de calcite très fine. Do : 0,15 m (figure 120).
      N° 767. Poterie rouge en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite. Dépressions avant cuisson, avec le bout du doigt. La partie plate est sans doute l’amorce du fond. Do : 0,10 m environ (figure 120). Deux cassures semblent oxydées (passage au feu d’un tesson plus gros)
      N° 768. Poterie noirâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine, un peu d’ocre rouge. Légères vacuoles à l’intérieur (figure 121).
      N° 769. Poterie noirâtre rugueuse, cassure noire. Dégraissant : calcite, quelques fines paillettes de mica (figure 121).
      N° 770. Poterie brunâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine. Début de vacuoles (figure 121).
      N° 771. Poterie grisâtre rugueuse. Dégraissant : calcite fine, un peu d’ocre rouge (figure 121).
      N° 772. Poterie grisâtre vacuolaire à l’extérieur. Dégraissant : calcite fine, un peu d’ocre rouge (figure 121), c 10.
      N° 773. Poterie brunâtre, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine et ocre rouge. Ce tesson est calcité (figure 121).
      N° 774. Poterie rougeâtre à l’extérieur, brunâtre à l’intérieur, cassure mi-partie rouge et brune. Dégraissant : calcite très fine, un peu d’ocre rouge (figure 121).
      N° 775. Poterie beige à l’extérieur, grise à l’intérieur, cassure noire. Dégraissant : calcite , très fine, un peu de mica (figure 121).
      N° 776. Poterie rouge vacuolaire. Dégraissant : calcite fine presque entièrement disparue (figure 122).
      160
      N° 777. Poterie grise. Dégraissant : un peu de calcite Un trou foré après cuisson à côté de l’anse (figure 122).
      N° 778. Poterie rougeâtre en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite, un peu de mica. Décor avant cuisson (figure 122).
      N° 779. Poterie grisâtre. Dégraissant : calcite (figure 122).
      N° 780. Poterie brun-rouge en surface, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine, quelques fines paillettes de mica (figure 122).
      N° 781. Poterie gris-brun rugueuse. Dégraissant : calcite (figure 122).
      N° 782. Poterie noirâtre, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine, légères vacuoles. Anse cassée (figure 122).
      N° 783 Poterie noirâtre, cassure noire. Dégraissant : calcite très fine, légères vacuoles. Arrachement d’une anse rivée (figure 122).
      N° 784. Poterie brune lustrée en surface, cassure noire. Dégraissant : un peu de calcite très fine, quelques très fines paillettes de mica. Anse rivée. (figure 122).
      N° 785 . Poterie grise, rugueuse mais fine à l’extérieur, corrodée à l’intérieur. Dégraissant : petits cailloux noirs. Rondelle découpée dans un tesson, mais le bord n’est pas régularisé. Do : 0,035 m (figure 122).
      N° 786. Poterie rouge à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite. Rondelle découpée dans un tesson, mais le bord n’est pas régularisé. Do : 0,03 m (figure 122).
      N° 767. Poterie grisâtre à l’extérieur, noire à l’intérieur et à la cassure. Dégraissant fin : un peu de calcite. Demi rondelle percée, non régularisée (figure 122).
      N° 788. Poterie brun-rouge clair à l’intérieur, cassure noire, engobe fluide à l’ocre rouge à l’extérieur. Dégraissant : calcite, ocre rouge. Deux tessons non figurés.
      N° 789. Poterie grise à l’extérieur, noire À l’intérieur et à la cassure. Dégraissant : calcite fine. L’intérieur présente une couche charbonneuse, comme si des matières organiques avaient brûlé dans le vase. Cela fait penser à un récipient culinaire. Deux tessons non figurés.
      N° 790. Poterie noire en surface, cassure grisâtre. Cordon en relief avec empreintes digitales. Deux tessons non figurés. Ils sont désagrégés par le feu, comme s’ils avaient brûlé largement imprégnés de graisse, littéralement carbonisés.
      Il faut y ajouter trois tessons importants, malheureusement perdus entre Tréviers et Mailhac : deux anses surélevées, la première lunulée, l’autre « ad ascia » et un fond polypode, dont il restait 5 pieds (figure 123). La première anse est trouvée en c 16, la seconde et le fond polypode en d 16 (figure 93). Nous en avons de bons dessins, mais nous n’avions pas noté toutes les particularités des pâtes. Cependant tous trois faisaient partie des séries brunâtres plus ou moins foncées. Malgré leur disparition, nous estimons qu’il est nécessaire de les mentionner.
  • Petit mobilier : Il comprend en majorité des objets de parure, perles, pendeloques, boutons, anneaux, quelques outils en os et des silex.
    En 1954, quatre objets en métal ont été analysés à Stuttgart, après prélèvements par le Dr. S. Junghans, les _ N° 5180, 5182, 5187 et 5189.
    • Perles.
      N° 5172. Deux perles tubulaires en dentale. L. 10 mm, trouvées en e 6 et d 11 (figures 124 et 129, _ N° 5 et 6).
      N° 5175. Perle en pierre blanche ou test de coquillage D : 9 mm. (figures 124 et 129). Trouvée en c 7.
      N° 5183. Feuille de bronze enroulée, formant perle tubulaire. L : 15 mm. Trouvée en b 6 (figures 124 et 129)..
      N° 5184. Feuille de bronze irrégulière enroulée. L : 11 mm. Trouvée en d 11 (figures 124 et 129 _ N° 6).
      N° 5191. Perle en verre pulvérulent très fragile, entièrement oxydé. D : 18 mm. Trouvée en d 8 (figure 124).
      N° 5192. Ecarteur de collier en pâte de verre verdâtre avec traces d’émail vert. Il est cassé et il ne reste que quatre trous. L : 15 mm. Trouvé en c 10 (figure 124).
      N° 5133. Perle en corail décoloré. L : 6 mm. Trouvée en b 10 (figure 124).
      N° 5194.Perle en verre bleu-vert opaque. D : 6 mm, L : 6 mm. Trouvée en c 9 (figures 124 et 129 n°14). Le fil de verre chaud a été enroulé sur un petit mandrin et on voit très bien l’enroulement et le petit bec de détachement du fil.
      N° 5195. Huit petites perles en verre bleu clair transparent avec de toutes petites bulles. D : ±6mm. Eparpillées en b 8, c 10, f 13 et b 15 ( figures 124 et 122 n° 13). Même enroulement sur un mandrin, mais un seul tour.
      N° 5196. Perle en ambre rougeâtre très friable, D actuel : 6 mm (figure 124).
      N° 5197. Perle en ambre rougeâtre très friable. Cassée. L : 4 mm, D : 4 mm environ (figure 124).
      N° 5288. Perle en pierre fine verdâtre à l’extérieur, cassure claire. D maximum : 20 mm. Trouvée en a 12, fouilles JALLET 1995 (figure 124).
    • Pendeloques.
      N° 5162. Dent percée à la pointe, non identifiée. L : 32 mm. Trouvée en c 14 (figure 125).
      N° 5163. Dent de cerf percée au milieu. L : 20 mm. Trouvée en b 6 ( figure 125).
      N° 5164. Dent d’ours percée à la pointe. L : 65 mm. Trouvée en c 10 (figure 125).
      N° 5165. Coquille percée à la pointe. Largeur 22 mm. Trouvée en d 14 (figures 125 et 129 n° 1).
      N° 5166. Coquille percée à la pointe. largeur 44 mm. Trouvée en d 7 (f i g u r e s 125 et 129 n° 2).
      N° 5167. Plaquette en coquillage très corrodé. Peut-être deux trous. L : 27 mm. Trouvée en f 13 (figures 125 et 129 n° 10).
      N° 5168. Coquille percée à la pointe. Largeur : 24 mm. Trouvée en b 13 (figure 125 et 129 n° 4).
      N° 5169. Pendeloque en coquillage poli. L : 37 mm. Trouvée en d 12 (figures 125 et 129 n° 11).
      N° 5170. Pendeloque en coquillage avec deux trous (cassée) Les points d’usure permettent de retrouver la disposition des liens de suspension. Hauteur : 38 mm. Trouvée en b 11 (figures 125 et 129 n° 9)
      N° 5171. Plaquette en coquillage, percée. L : 28mm. Trouvée en e 7 (figures 125 et 129 n° 8).
      N° 5173. Languette non percée découpée dans un coquillage H : 30 mm. Trouvée en e 14 (figures 129 et 129 n° 12).
      N° 5174. Coquille cassée, la pointe manque. Largeur : 18mm. Trouvée en a 16 (figure 129 n° 3).
      N° 5176. Pendeloque en pierre blanche fine. L : 28 mm. Trouvée en d 7 (figure 125).
      N° 5177. Pendeloque percée au milieu, probablement prélevée sur une grosse dent. L : 55 mm. Trouvée en d 10. (figures 125 et 131 _ N° 6).
    • Boutons.
      N° 5160. Bâtonnet en os percé au milieu. Décor gravé. L : 63 mm. Trouvé en c 13 (figures 124 et 131, n° 1).
      N° 5161. Bâtonnet en os percé au milieu. Décor gravé. L : 42 mm. (figures 124 et 131 n° 2).
      N° 5185. Bouton d’applique en tôle de bronze emboutie. Deux trous de fixation. D : 12 mm. Trouvé en b.6 (figures 124 et 130 n° 3).
      N° 5186. Bouton d’applique en tôle de bronze emboutie, ovale. Deux trous de fixation. Grand diamètre : 14 mm. Trouvé en b 6 (figures 124 et 130 n°2).
    • Anneaux et divers, en bronze.
      N° 5180. Petit bracelet ouvert. D : 45mm. Trouvé en c 13 ( figures 126 e t 130 n° 1).
    • Analyse JUNGHANS n° 593 :
Sn PB As Sb Ag Ni Bi Au Zn Co Fe
9.5 0 0.16 Sp 0.01 0.06 0 0 0 0.1 0.07

    • N° 5181. Petit anneau ouvert. D : 20 mm. Trouvé en d 14 (figures 126 et 130 n° 9).
      N° 5182. « Aiguille à tatouer ». L : 52 mm. Trouvée en e 10 (figures 126 et 130 n° 8).
    • Analyse JUNGHANS n° 592 :
Sn Pb As Sb Ag Ni Bi Au. Zn Co Fe
2.2 0.09 Traces 0.08 0.08 0.02 0 0 0 0 0.05

    • N° 5187. Fragment d’anneau. D : 14 mm. Trouvé en b 13 (figures 126 et 130 n° 11).
    • Analyse JUNGHANS n° 594 :
Sn Pb As Sb Ag Ni Bi Au Zn Co. Fe
11.12 0 0.30 Traces 0.01 0.06 0 0 0 Traces 0.08

    • N° 5189. Fragment d’anneau. Longueur : 18 mm. Trouvé en d 15 (figures 126 et 130 n° 4).
      N° 5189. Petit lingot. Longueur : 12 mm Trouvé en b 14 (figures 126 et 130 n° 7).
    • Analyse JUNGHANS n° 591 :
Sn Pb As Sb Ag Ni Bi Au Zn Co. Fe
10.7 0.31 0.18 0.29 0.15 0.04 0.0015 0 0 0 0.07

    • N° 5190. Anneau-spirale. D : 17 mm. Trouvé en c 10 (figure 126 et 130, n° 10).
      N° 5289. Hameçon Longueur 35 mm. Trouvé en a 9. Fouilles JALLET 1995 (figure 126).
    • Outillage
      N° 5178. Un poinçon en os. Longueur : 72 mm. Trouvé en d 14 (figure 125 et 131n° 4).
      N° 5179. Un outil ébauché, peut-être un lissoir en bois de cerf. L : 62 mm. Trouvé en d 4 (figures 125 et 131 n° 3).
    • Divers.
      N° 519B . Une astragale de bœuf ( ?) polie sur deux faces L : 55mm. Trouvée en c 13 (figure 125). Le polissage indique une utilisation ludique ou magique, de même nature que celle du dé à jouer.
      N° 5199. Un fragment de gros os long, très épais, avec ébauche de polissage. Il parait attaqué par des rongeurs, et le trou est peut-être accidentel. L : 50 mm. (figure 131 n° 8).
      N° 5200. Fragment de côte qui parait passé au feu sur un bout et qui porte deux traits profondément incisés (figure 131 n° 5).
      N° 5201. Morceau de côte strié finement. Non figuré.
      N° 5202. Morceau d’os plat avec stries (peut-être par des dents de rongeurs). Non figuré.
      N° 5203. Fragment d’os long avec deux stries parallèles, sans doute faites par des dents de rongeurs (figure 131, n° 7).
    • Pierre.
      Un morceau de petite hache polie, 15 silex, un éclat de quartzite, un morceau de galet blanc et un polissoir en grès ont été inventoriés.
      N° 5130. Talon de petite hache polie en pierre verte (ressemble à de la jadéite, d’après Paul AMBERT). H : 20 mm. Trouvée en c 20 (figure 127).
      N° 5078. Lame en silex blond. L : 106 mm. Trouvée en c 20 (figure 127).
      N° 5079. Fragment de lame en silex blond. L : 50 mm. Trouvé en f 13 (figure 127).
      N° 5080. Petit bout de lame en silex blond. L : 16 mm. Trouvé en b 15 (figure 127).
      N° 5081. Silex blond L : 9 mm. Trouvé en b 14 (figure 127)
      N° 5082. Silex blond. L : 18 mm. Trouvé en b 14 (figure 127).
      N° 5083. Pointe de flèche en silex gris opaque. L : 25 mm. Trouvée en a 17 (figure 127).
      N° 5086. Grand racloir en silex gris opaque. L : 53 mm.Trouvé en c 14 (figure 121).
      N° 5084. Pointe de flèche en silex blond légèrement voilé de patine blanche. L : 22 mm. Trouvée en b 7 (figure 154)
      N° 5085. Racloir en silex gris opaque. L : 20 mm. (figure 127).
      N° 5087. Silex noir opaque. L : 35 mm. (figure 121).
      N° 5088. Silex blond . L : 10 mm. ( figure 127) .
      N° 5089. Silex brun translucide, très tranchant. L : 20 mm. (figure 127).
      N° 5090. Silex noirâtre translucide. Largeur : 25 mm (figure 127) .
      N° 5091. Silex noirâtre grossier. L : 23 mm. ( figure 127) .­
      N° 5092. Silex noirâtre. L : 30 mm. (figure 127).
      N° 5093. Bloc de grès grossier, quadrangulaire, rougi par le feu sur un côté. L : 100 mm. Section de 55 mm X 45 mm. Peut-être un aiguisoir. Non figuré.
      N° 5290. Eclat de quartzite formant racloir. Largeur : 50 mm. Non figuré.
      N° 5291. Fragment d’un petit rognon de pierre blanche et brillante. Non figuré.

Ce petit mobilier correspond lui aussi à des prélèvements partiels effectués ailleurs. L’écarteur n° 5192 n’a conservé que quatre trous, mais il était plus long. D’après leur taille, seules les perles 5172 et 5193 à 5197 , soit 13 éléments, auraient pu faire partie de ce collier. Nous sommes donc très loin d’avoir le bijou entier. Or, la Treille est un milieu clos par excellence, et si un mort avait été enseveli avec cette parure, on en aurait retrouvé tous les éléments. A titre de comparaison, le dolmen de Mount-Marcou a donné plus de 450 perles (MARTIN 1959).

La nature du remplissage terreux est importante. Si les grains de charbon qui la parsemaient pouvaient en partie être disséminés par les eaux de pluie à partir du grand foyer, on ne peut pas non plus exclure l’hypothèse de foyers allumés sur les tombes à inhumations dans la nécropole initiale. Nous en avons au moins un exemple au Péreiras (ci-dessus : Tombe 3).
En ce qui concerne les petits nodules d’ocre rouge qui parsemaient la couche sépulcrale, nous ne pouvons pas savoir s’ils ont été apportés à part ou s’ils étaient déjà dans le terrain naturel de la nécropole. Nous avons spécialement noté la présence de cailloux d’ocre rouge plus gros en b 7, 10 et 18.
Parmi les nombreux cailloux qui parsemaient la couche sépulcrale, à part les blocs calcaires de tailles diverses manifestement tombés de la voûte (c’est un phénomène qui se produisait encore sous nos yeux en 1933), il y avait de nombreux morceaux de grès provenant d’ailleurs.

Nous avons noté le contenu des vases n° 623 et 697, trouvés entiers :
La tasse 623 était debout, mais pleine de terre qui renfermait : « une phalange humaine, une mâchoire de petit rongeur, un os d’oiseau ( ?) minuscule, trois ou quatre petits fragments d’os humains et quelques grains de charbon ». Il est probable qu’à l’origine cette tasse renfermait un liquide ou des aliments périssables, ce remplissage n’est qu’un apport accidentel, drainé par les eaux de pluie.
Le vase 697 était couché à côté du grand foyer. Dans la terre qui s’y était infiltrée, nous avons noté : « une dent et des morceaux d’os ». Là aussi il est probable que le contenu initial du vase avait disparu. sans laisser de traces. Quant à la faune, nous étions trop ignorants pour l’identifier, à part les os de lapins, mais nous avions noté la présence de six morceaux d’écailles de tortues, disséminés en b 6, 7 et 9.

  • CONCLUSIONS

Voilà les faits. Si nous essayons de comprendre tout cela, on soulève de nombreux problèmes.
Voyons d’abord le niveau non sépulcral de l’entrée. La première certitude, absolue, c’est qu’en aucune manière ces tessons n’ont pu venir là accidentellement. Ce n’est pas non plus par hasard qu’ils sont représentatifs de toute l’occupation de l’oppidum, avec en plus, dans le niveau Il la phase du Bronze final II, qui n’est pas encore située sur le terrain.

La durée d’occupation du Cayla est bien datée, et s’étend sur 10 siècles environ (O. et J. TAFFANEL 1976 p. 221). Le niveau III a été entaillé dans les temps modernes et nous pouvons estimer à une centaine le nombre des tessons qu’il renfermait. Sur 1000 ans, il faudrait admettre le dépôt d’un tesson tous les 10 ans. Cela parait surprenant, mais la signification des tessons en offrandes est bien connue, la partie représentant le tout, et en offrande aux morts le vase est souvent « tué ». D’ailleurs, cela n’exclut pas une cérémonie annuelle avec offrandes périssables qui n’ont pas laissé de traces. Les 12 tessons du niveau II peuvent aussi se répartir sur un siècle environ.

Ce qui parait évident, c’est que ce lieu de culte n’était fréquenté que par la population locale. Les fouilles du dépôt cultuel de la Balme Rouge (C.R.D.M. 2000, page 130) confirment ce point de vue. D’autre part, ce culte rendu à des morts déjà anciens semble prouver qu’une tradition les considérait comme des ancêtres. On pourrait peut-être rapprocher ce rite de ce que nous avons appelé « tessons isolés », dans les tombes à incinération de la nécropole du Moulin : Tombes 51-54-65-68-97-102-103-104-105, etc (TAFFANEL - JANIN 1998).

Si nous examinons les vestiges du niveau sépulcral, nous nous heurtons à d’autres difficultés. Nous l’avons vu, cette couche est très homogène et il ne peut s’agir que de prélèvements partiels dans une nécropole à inhumations en plein air. Les ossements humains appartiendraient, d’après l’examen des dents par le Dr ARNAL, à une trentaine d’individus.
Le reste des ossements a été étudié par Patrice COURTAUD et le résultat est assez différent : il y aurait au plus une quinzaine d’individus, dont un prénatal, un enfant de 18 mois, trois autres enfants de 3 à 6 ans et quatre adolescents, tous représentés par très peu d’échantillons.
Malgré le nombre impressionnant de tessons, il y a seulement des échantillons de 180 vases environ. Cela donnerait en moyenne des échantillons de 6 vases par défunt, dans la première évaluation, de 12 dans la seconde. Rappelons que dans la nécropole du Péreiras, il y avait des échantillons de 8 à 12 vases par tombe. La nécropole, où l’on a prélevé les ossements de la Treille, devait être bien connue à la fin du Bronze moyen et correspond certainement à un groupe familial. Si l’on en juge par notre propre famille, les aïeux qui vivaient en 1800 (un seul couple) ont donné, en 50 ans, 14 morts, dont 3 périnataux, et en 100 ans, 27 morts dont 3 périnataux, 2 enfants de 3 et 7 ans et un jeune de 20 ans. Il faut donc admettre que tout le mobilier de la grotte a été utilisé dans une fourchette de temps très restreinte, juste avant le Bronze final II.

Nous pensons qu’il est très dangereux de considérer tous les matériaux archéologiques, céramiques ou autres, uniquement sous l’angle de la typologie. En céramique, il y a certes des « modes » qui dominent un certain temps (mais sûrement pas pendant des millénaires), mais cela n’empêche pas d’avoir sporadiquement des survivances traditionnelles ou des résurgences de types et de décors, sans compter les fantaisies individuelles de chaque potier. De plus, malgré sa fragilité, un vase qui a de la chance peut perdurer un siècle ou deux dans la même famille. Il faut toujours chercher à comprendre comment un gisement s’est constitué, et en général c’est beaucoup plus rapidement qu’on ne pense.
Le vase « bizien », n° 633, a très bien pu être conservé jusqu’à la première inhumation et ce n’est peut-être pas par hasard que ce tesson était à côté du crâne « de fondation » en principe celui de l’ancêtre de la famille. De même pour le gobelet campaniforme n° 612. Il n’y a probablement pas si loin entre l’âge du cuivre et la fondation de cette nécropole. Le grafiti en pointillé après cuisson, sur le tesson perdu du n° 616, évoque une hache plate en cuivre (figure 104). Ici, il faudrait peut-être réfléchir à une remarque de Ph. Héléna, qui dit « ... les observations qui se multiplient dans nos ossuaires énéolithiques languedociens et provençaux prouvent nettement que les premiers objets de cuivre pur y furent postérieurs aux plus anciens objets de bronze. Copiés toujours sur des types locaux antérieurs, il se peut (et notre chronologie met bien ceci en évidence), qu’ils soient les témoins des premiers essais métallurgiques des aborigènes déjà munis de bronze par le commerce extérieur » (HELENA 1937 p. 103 note 1).
Le mobilier de la Treille concrétise bien la situation géographique de Mailhac, à proximité de ce qui va devenir une grande route de l’étain et de la grande voie Italie-Espagne. Les relations avec l’Armorique auraient pu drainer en cours de route l’usage des polypodes (GUILAINE 1972 p. 200), des « boutons » en bâtonnets pareils à nos n° 5160 et 5161 de la Gironde (DALEAU-MAUFRAIS 1904), à l’Ariège (GUILAINE 1972 p. 103 et 189), et plus tard des racloirs en bronze triangulaires ( GAUDRON-SOUTOU 1961). On enregistre aussi des influences italiennes et méditerranéennes. Nos anses lunulées ou « ad ascia » ne sont pas des importations mais plutôt des imitations. La technique et la pâte ne diffèrent pas de l’ensemble de la céramique, par contre, l’écarteur et les perles en verre ne sont pas d’origine locale.
Apparemment, toute la céramique de la Treille est de fabrication locale ou étroitement régionale (à part peut-être le n°612). La question des « vases rouges » a été posée (GUILAINE 1970 p. 62), mais nous pensons que comme dans la plupart de nos stations préhistoriques cette coloration est liée à la présence de grains d’ocre rouge dans le dégraissant, les grains écrasés en surface donnant après cuisson les « plaques rouges » observées. Nous en avons vu dans les stations du Rossignol, d’Embusco II et III, des Roumanissés, la genèse de cette technique aboutissant à un engobe de couleur uniforme, compte tenu des taches sombres dues à la cuisson en meules.
Techniquement, la réalisation des vases de couleur très claire, blanchâtre, s’explique moins bien. Guilaine en signale dans le Bizien (GUILAINE 1970 p. 62) et il y en a ici quelques exemplaires (n° 644-648-657-719-730-175). Comme nous n’avons qu’une très petite partie de ces vases, nous ne pouvons pas savoir si tout le vase était clair, ou s’il s’agit simplement de taches.
De même que les cordons en relief, unis ou digités, les anses « rivées » découlent naturellement de la présence des colombins dans cette technique de montage. Toutes les anses sont plus ou moins profondément greffées dans la paroi des vases, mais le rivet véritable, qui traverse entièrement la paroi, est encore rare ici (n° 742-783-784), alors que ce procédé est quasiment seul utilisé au Bronze final et au 1er Age du Fer à Mailhac.
Le n° 610 perpétue en plus grand la technique et le décor campaniforme, mais il s’insère bien dans l’ensemble de la céramique de la Treille par la facture et la pâte. Par contre, le n° 609 n’a rien de campaniforme, ni dans le profil ni dans la technique, ni dans les thèmes décoratifs. Ces derniers sont à l’évidence la transposition des motifs brodés sur les vêtements. Ce groupe semble cantonné dans la région narbonnaise (GUILAINE 1977 p. 317, figure 123).
A travers ces décors, on peut entrevoir des vêtements richement brodés, rehaussés de brillantes appliques en bronze, complétés par les beaux colliers en verre bleu. A part cela, il faut noter que le tesson à cordon multiforé n° 716 est unique dans la grotte.
Les tasses carénées étaient toutes ansées. Si certaines évoquent le chasséen, les n° 641 et 718 (cf VAQUER 1975 figure 49 n° 4 et figure 47 n° 16), il s’agit là aussi de simples survivances, comme pour les vases à mamelons superposés, dont il n’y a que quatre exemplaires (n° 704-705-706 et 707).
A part son côté disparate, la céramique pose aussi quelques problèmes. Parmi ces tessons, il faut remarquer quelques vases à parois très épaisses, les n° 674 à 676 - quelques fragments de panses atteignent 2 centimètres d’épaisseur - qui nous faisaient penser au grand vase de La Couronne (ESCALON 1969 p. 123), mais le diamètre des embouchures (de 0,25 m à 0,27 m) exclut l’hypothèse d’un aussi grand récipient. Cependant, un vase aussi lourd ne pouvait être autre chose qu’un récipient fixe destiné à conserver certains aliments.
Les deux tessons n° 789, brûlés à l’intérieur seulement, font penser à des récipients culinaires.
Quelques tessons très plats (n° 662 et 696) soulèvent le problème des « bouches carrées ». L’existence des bouches carrées dans le chasséen méridional est admise (VAQUER 1975, p. 314 sq. ), et là aussi il peut y avoir quelques survivances. Le n° 732, qui n’a pas d’amorce de bord, fait plutôt penser à un couvercle. Nous avons déjà signalé un tesson très plat dans le campaniforme d’Embusco II (n° 381).

Reste un autre point à élucider. Si notre hypothèse de prélèvements dans une nécropole en plein air est exacte, où se trouve-t-elle ? Il devrait forcément en rester des traces.
Ici, on peut envisager plusieurs hypothèses :
1°) Elle était dans un terrain cultivable et les labours ont tout broyé au cours des siècles.
2°) Au contraire, elle était dans un bas-fond et les atterrissements l’ont entièrement occultée. Elle peut être à l’abri même des labours les plus profonds (voir les foyers 186 bis, 157 et 164 bis de la Caussade).
3°) Elle est quelque part dans le maquis de nos garrigues, peut-être dans le secteur de la Carreirasse. En effet, si l’on cherche des points de ressemblance entre la céramique de la Treille et celle des stations en plein air connues à ce jour à Mailhac, c’est avec la Carreirasse que nous avons le plus d’affinités. Notons-y la tasse ansée à carène aiguë n° 564, les cordons en relief à empreintes digitales n° 567, 574, 575, 587, 597, 606 et surtout le fragment d’écuelle n° 583 qui porte un décor techniquement identique au n° 609 de la Treille. Le motif aussi n’est pas du tout de style campaniforme.
Les dégraissants se rapprochent beaucoup de la Treille : fréquence de cristaux de calcite, parfois abondants, petits nodules d’ocre rouge entre autres. On trouve aussi des affinités avec les foyers 186 bis, 157 et 164 bis de la Caussade, et avec la station St-Jean-de-Cas 1 964 qui a donné une anse « ad ascia » (n° 559).

Un autre détail à noter, c’est la fréquence des tessons que nous appelons « vacuolaires »dans les poteries de la Treille. Cette corrosion s’est produite après le bris des vases comme le prouvent les n° 648 et 663 entre autres, et les vacuoles sont dues à la disparition des grains de calcite. On a l’impression que certains fragments ont baigné dans un liquide acide. Ceux qui renfermaient beaucoup de calcite sont devenus de véritables éponges. Cette altération ne s’est pas produite dans la grotte. Bien que rarement, certains tessons ont plutôt eu tendance à se couvrir de calcite pendant leur séjour dans la grotte.
Si notre hypothèse de prélèvements dans une nécropole en plein air est exacte, les tessons vacuolaires de la Treille devaient traîner en surface. Le couvert végétal pourrait être à l’origine d’une acidification superficielle du terrain et des eaux de pluie. Plus tard, peut-être, les études des pollens résoudront ce problème. Nous avions laissé un témoin intact le long de la paroi gauche de la grotte. Il a été fouillé en 1995 par Frédéric JALLET. Nous lui laissons le soin de publier cette fouille, mentionnant seulement ici _ la perle n° 5288 et le hameçon n° 5289.
L’oppidum du Cayla a donné aussi quelques grands hameçons en bronze, et il pourrait s’agir d’un apport plus récent, mais il faut noter que dans la grotte de Peyre, dans l’Aveyron, le niveau sépulcral a donné un hameçon en bronze (BOUSQUET 1963 p.144 fige 2, n° 6).
L’anthropologie et la faune feront l’objet d’une publication complémentaire. Pour le moment, il nous suffit de mettre à la disposition des chercheurs nos’ observations de fouilles, en souhaitant que nos successeurs puissent les perfectionner et les compléter.

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