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Recommandations aux auteurs.

Plan :

Communication orale.
Communication écrite :
Longueur du texte.
Délais de transmission.
Présentation des articles écrits.
Correction orthographique et typographique.
Saisie informatique et illustrations.
Notes de fin de bulletin.

COMMUNICATION ORALE.

Toute communication susceptible d’être publiée dans le bulletin doit faire l’objet d’une présentation orale en séance publique. La durée de cette présentation ne doit pas excéder quarante-cinq minutes. Elle ne donne lieu ni à rémunération ni à indemnité. Le bureau se réserve le droit de demander le texte de la conférence ou de la communication avant sa présentation orale.

Au plus tard, une quinzaine de jours avant la séance, les auteurs doivent faire parvenir au secrétaire de la société un bref texte présentant l’exposé (dix lignes au maximum). Ce texte sera utilisé pour annoncer nos travaux à la presse, puis pour rédiger avec précision le compte rendu de la réunion qui sera éventuellement publié et sur notre site et dans la presse.

La Société dispose de moyens audiovisuels (projecteur vidéo couplé avec un ordinateur PC) qu’elle peut mettre à la disposition des communicants. Un test de compatibilité peut être nécessaire quelques jours avant la séance.

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COMMUNICATION ECRITE.

Les règles suivantes devront être respectées par les auteurs.

Conformément aux statuts, pour pouvoir publier dans le bulletin de notre société, il faut en être membre.

Les auteurs de communication peuvent bénéficier d’un fichier au format Acrobat (.pdf).

Les membres de la commission du bulletin ont en charge un gros travail de lecture et ne peuvent rectifier les textes. Toute communication qui s’éloignerait des recommandations ci-dessous sera renvoyée à son auteur pour qu’il la mette en conformité avec nos règles de publication.

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Longueur du texte

Ne pas soumettre de trop longs textes ni d’illustrations superflues. Il est impératif que les communications n’excèdent pas 50 000 caractères, espaces comprises, (soit dix pages du bulletin, les illustrations figurant dans ce nombre de pages).

La commission du bulletin se réserve le droit d’opérer, après consultation de l’auteur, des suppressions allant dans ce sens.

La publication de documents stricto sensu n’est pas souhaitable, ceux-ci devront se borner à illustrer le texte de la communication.

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Délais de transmission

Les délais indispensables à la réalisation des éventuelles corrections imposent l’obligation de déposer le manuscrit, si possible avant la communication orale et impérativement le jour de celle-ci.

Au-delà d’un délai de deux mois après la communication orale même les corrections mineures ne seront plus acceptées.

Les communications présentées en fin d’année (novembre et décembre) voient ce dernier délai réduit respectivement à un mois et quinze jours.

Compte tenu des conditions contractuelles actuelles avec les infographistes et imprimeurs, les textes et illustrations ne pourront pas être retouchés lors des épreuves (Bon à tirer), mais devront être vérifiés auparavant.

Les modifications intervenant lors du « bon-à-tirer » ne peuvent concerner que la mise en page.

L’imprimerie ne renvoie pas directement les manuscrits. Ceux-ci sont déposés dans les locaux de la SESA – 89, rue de Verdun à Carcassonne – et à la disposition des auteurs dès la parution du bulletin.

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Présentation des articles écrits

Si les « sciences exactes » ont leur propre code, généralement appliqué par les chercheurs de chaque discipline, il en va autrement dans le domaine historique, pour lequel il existe un « espace de liberté » sur certains points de détail. Toutefois, pour éviter de publier dans une même revue des articles écrits selon des principes disparates, il convient de se guider sur les bulletins précédents :

- faire précéder le texte d’un court résumé en italique. A la suite du résumé, doit figurer sa traduction en anglais, puis sur une ligne les mots-clés, permettant une recherche sur les tables informatisées.
- Ne pas numéroter les divers titres et sous-titres, mais noter clairement le plan suivi sur une feuille séparée afin que l’imprimeur puisse indiquer par la grosseur et l’épaisseur des caractères la hiérarchie des divers paragraphes. Il est inutile de réaliser la mise en page, celle-ci étant faite par l’imprimeur.
- Les notes, sauf exception, ne doivent pas être des compléments au texte, mais essentiellement renvoyer aux sources utilisées. Elles figurent à la fin du texte de la communication.
- Les mots et citations en latin, occitan et langues étrangères doivent être en italique et sans guillemets. Les citations en français seront encadrées de guillemets « ... ». Les noms des ouvrages et revues cités dans le texte comme dans les notes et dans la bibliographie seront en italique.
- La rédaction des notes et des indications bibliographiques doit se conformer au modèle suivant :

  • Nom (P.).Titre. Lieu d’édition, Editeur, année d’édition, p. 9-10.
  • Nom (P.).Titre.Bull. SESA, T. XCV, 1995, p. 9-10.

Exemple :

Rœderer (M.C.). Paroisses et communes de France : Aude. Paris, CNRS, 1979.

Bascou (P.). La vie à Albières à la fin du XVIIe siècle, à partir de trois inventaires après décès. Bull. SESA t. XCIV, 1994, p.137-152.

- Dans le texte, la bibliographie et les notes, les noms de personnes et de lieux seront en minuscules.
- Les passages éventuellement entre parenthèses ou entre tirets doivent être courts.
- La légende des tableaux, graphiques, photographies, qui apparaissent comme des hors-texte doit porter la mention « Figure » suivie du numéro qui lui est attribué dans une suite continue quel qu’en soit le type (tableaux, graphiques, photographies, etc.)

Exemple : Figure 1. Températures moyennes annuelles (1873-1900)

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Correction orthographique et typographique.

Les ouvrages de référence utilisés sont :
- Dournon (J.-Y.). Dictionnaire d’orthographe et des difficultés du français, Le Livre de Poche, dernière édition.
- Perrousseaux (Y.). Manuel de typographie française élémentaire. Atelier Perrousseaux éditeur, 1995.

En ce qui concerne la typographie nous attirons votre attention sur quelques règles typographiques souvent transgressées notamment pour les abréviations :

- on abrège et cetera par etc. et non etc...,
- monsieur par M.,
- madame par Mme,
- mademoiselle par Mlle.

Ces mots sont écrits en totalité au début de la phrase et toujours en abrégé dans le courant du texte.

- Les siècles s’écrivent en chiffres romains suivis d’un exposant : Ier, IIe siècle et non IIème siècle ou tout autre formule.

- Les unités de mesure ne prennent pas de point après l’abréviation qui s’écrit toujours au singulier, p. ex. 25 kg de blé.

- Lorsque les points cardinaux désignent une région, ils ne s’abrègent pas et prennent une capitale initiale. Ils ne prennent pas de capitale lorsqu’ils désignent une direction : « il se dirige vers l’ouest pour atteindre l’Ouest audois ». Leurs abréviations s’écrivent en capitale sans point : O, NO.

- Etre vigilant pour les espaces concernant les signes de ponctuation : il faut une espace après le point (.) et la virgule (,), une espace avant et après les point-virgule ( ;), deux-points ( :), point d’interrogation (?), point d’exclamation (!).

- De même, nous attirons votre attention sur l’utilisation des capitales soumises à des règles typographiques strictes. Pour plus de précision sur la ponctuation et l’usage des majuscules se reporter aux deux ouvrages cités en références.

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Saisie informatique et illustrations

Les auteurs doivent remettre à la Société le manuscrit saisi sur disquette (HD formatées en 1,44 Mo, Dos), CDrom, clé USB ou par courriel avec la sortie papier la plus claire possible. Un texte clair et bien présenté facilite la tâche de la commission du bulletin. Une transmission des fichiers par Internet est envisageable mais seulement après s’être mis d’accord avec la S.E.S.A. afin d’éviter toute perte d’information.

Le choix du format informatique du texte doit permettre de l’exporter facilement : utiliser de préférence Word ou compatibles (notamment le format RTF, éviter le format .docx). Ce texte doit éviter les césures, les sauts de page forcés, les mises en valeur de titre ou de paragraphe, tels que les encadrements, les styles, etc., et ne pas inclure les illustrations qui gênent la composition.

La légende et le numéro de la figure doivent désigner clairement l’emplacement de celle-ci dans le texte, en signalant, le cas échéant, à l’imprimeur une certaine latitude pour la mise en page. Pour les mêmes raisons, les notes doivent être numérotées en continu et regroupées en fin d’article. L’auteur peut présenter une maquette, mais dans un deuxième document.

Ne jamais utiliser de liste automatique, même pour les notes.

Pour les photographies, l’utilisation de diapositives ou négatifs argentiques originaux donne les meilleurs résultats. Les appareils photographiques numériques doivent être réglés sur la plus forte résolution (qui limite le nombre de photographies). Ne jamais donner une photographie numérique retravaillée mais toujours l’original, au besoin accompagné du fichier retravaillé montrant ce qui est souhaité.
Il est possible de présenter des documents exécutés au trait, à l’encre noire, sur la plus grande surface possible comprise dans le format A4 et de façon à ce qu’ils puissent être réduits (en cas de caractères inclus dans l’illustration, les faire de taille suffisante pour qu’ils soient lisibles après réduction). Dans les deux cas, un scan est apprécié mais doit être accompagné de l’original.

Les figures et photographies numériques ainsi que les scans, doivent être sauvegardées sur des fichiers indépendants. Utiliser alors impérativement les formats suivants facilement utilisables par l’imprimeur : PSD, Tiff, EPS, JPG, AI. Il faut éviter une trop faible résolution (300 dpi à la taille de sortie A4).

Les illustrations (dessins, photographies, cartes, etc.) doivent être réalisées par l’auteur de l’article ou s’ils sont d’une autre origine doivent être libres de droit (tombées dans le domaine public ou bénéficiant d’un accord de son auteur, accord général ou spécifique à notre publication).

Nommer les fichiers ainsi :

« NomAuteur MotTitre Texte » suivi de l’extension (.doc par exemple) pour le texte,
« NomAuteur MotTitre Plan » suivi de l’extension (.doc par exemple) pour le plan de l’article,
« NomAuteur MotTitre Fig1 » suivi de l’extension ( .jpg par exemple) pour les illustrations.

éventuellement :

« NomAuteur MotTitre Mise en Forme » suivi de l’extension (.doc par exemple) pour le texte présenté selon la mise en forme souhaitée.

(par « NomAuteur » on entend le nom de l’auteur ou du premier des auteurs, par « MotTitre » on entend un mot du titre caractérisant l’article par exemple « Roederer Paroisses » pour “Rœderer (M.C.). Paroisses et communes de France” et « Bascou Albieres » pour “Bascou (P.). La vie à Albières à la fin du XVIIe siècle, à partir de trois inventaires après décès.”).

Notes de fin de bulletin

Les membres de la SESA peuvent proposer des notes consacrées à diverses disciplines. Elles sont présentées à la fin du bulletin et doivent rester brèves (une page). Elles ne peuvent pas remplacer une communication. Imprimées à la suite les unes des autres, elles ne pourront pas donner lieu à des tirés à part. Les règles énoncées ci-dessus relatives à la présentation leurs sont applicables.

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