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Bulletin de 2011 - Tome CXI

TABLE DES MATIÈRES

LA VIE DE LA SOCIÉTÉ

Conseil d’administration et bureau .

BOTANIQUE

Benjamin DE JEKHOWSKY. Études botaniques dans les Basses-Corbières des environs de Lagrasse (Aude). 3 - Déroulement du cycle floral annuel [1], [2]

ARCHÉOLOGIE

Jean-Pierre PERRAMOND. La pierre droite, une mystérieuse pierre plantée à Villeneuve-Minervois. [3], [4]
Daniel-Pierre CATTANEO et Louis GUIRAUD. La chapelle préromane « Notre-Dame de la Lauze » (Villarzel-Cabardes - Aude) . [5], [6]
Marie-Élise GARDEL, Laurence CORNET, Annick DESPRATX. La fouille préventive des jardins de Valsiguier (Montolieu, Aude). [7], [8]

HISTOIRE

Jean-Louis H. BONNET. De la Tour Grosse au Jardin du Calvaire à Carcassonne. [9], [10]
Gilbert LARGUIER. Justice, ordre et sécurité dans une ville méridonale. Narbonne, XVIème - XVIIIème siècle. [11], [12]
Colin DEBUICHE et Sarah MUNOZ. Ambition et illusion fastueuses : Deux cheminées du XVIIème siècle au Château de Bouisse. [13], [14]
Marie-Rose VIALA. L’Épidémie de suette miliaire de Castelnaudary. [15], [16]
Michel PRUN. Le rôle de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille dans l’aménagement de la Plaine de Mayrevieille. [17], [18]
Michel CAU. Les progrès techniques dans l’agriculture audoise au XIXe siècle. [19], [20]
Jean-Louis ESCUDIER. Entre rapport salarial et rapports de genres : Les viticultrices salariées dans l’Aude, 1860-1914. [21], [22]
Claude MARQUIÉ. Apprentissage et enseignements technique vus par la Chambre de Commerce de Carcassonne. [23], [24]
Lucien ARIES. Travaux aéronautiques de Clément Ader à Castelnaudary et à Villeneuve-La-Comtal : Essais de sustentation. [25], [26]

HISTOIRE DE L’ART

Jacques BLANCO. Patronage Jeanne d’Arc, mystères autour de la disparition de sa statue. [27], [28]

À PROPOS DE BOTANIQUE

Compte rendu d’activité du groupe botanique pour 2011.

NOTES D’ARCHÉOLOGIE

R. Aymé : Capendu, Castelnau d’Aude -
G. Rancoule : Davejean .
R. Aymé, G. Rancoule : Davejean, Escales, Fabrezan, Ferrals-des-Corbières .
R. Aymé, G. Rancoule : Foncouverte, La Redorte, Marseillette .
R. Aymé, G. Rancoule : Montbrun, Moux, Saint-André-de Roquelonde.
G. Rancoule : Corbières et versant Nord-Pyrénéen Audois. Indices de réoccupation tardive de sites perchés protohistoriques.
M-E Gardel : Carcassonne : Le faubourg de Granolhet ressurgit. Sondages sur le flanc ouest de la cité .

NOTES DE NUMISMATIQUE

Michel Cau : Médailles commémorant le banquet démocratique de Carcassonne le 24 juillet 1904.
Michel Cau : Jeton commémorant la bataille de Leucate .

NOTE D’HISTOIRE

Jean-Louis H. Bonnet : Un sculpteur Carcassonnais méconnu : Théophile Barrau .

NOTES DE LECTURE

Jean-Claude Capéra, Marie-Élise Gardel et Gwendooline Hancke. Carcassonne et le Pays Carcassonnais .
’Abbaye et le village de Caunes-Minervois (Aude). Archéologie et Histoire. .
1871. La Commune à Paris et à Narbonne.
Jean François Courouau.(SD) L’autobiographie et les langues de France. .
Patrick Ferté. Répertoire géographique des étudiants du midi de la France .
Jean Guilaine. Un désir d’histoire .
Frédérique Loppe. Construire en terre pendant la guerre de cent ans :_ Les fortifications de Castelnaudary (Aude) vers 1355-1450 .
Claude Marquié. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille témoin et acteur de son temps .
Philippe Gardy et Michel Martel (SD). Mémoire de pauvres, autobiographies occitanes en vers du XIXe siècles .
Philippe Gardy. René Nelli, à la recherche du poème parfait .
Charpentes et plafonds peints médiévaux en Pays d’Aude.
Patrice Poujade. Le voisin et le Migrant. Hommes et circulations dans les Pyrénées modernes (XVIème-XIXème siècle) .
Andoni Sáenz de Buruaga. Sahara Occidental.
Paul Tirand. Les vrais amis Réunis. Une loge maçonnique carcassonnaise à l’aube de ses 150 ans.
Daniel Fabre et Jean-Pierre Piniès. Trente et une vies et revies de René Nelli .

Notes

[1] A partir du calendrier semi-quantitatif détaillé, établi en 1989-1999 et complété en 2000-2004 par des observations plus ponctuelles et plus espacées, concernant dans les 1100 espèces de végétaux vasculaires, on s’attache à préciser et illustrer le déroulement moyen du paysage floral au cours de l’année. Tableaux et graphiques mettent en lumière l’allure globale du phénomène : deux maximums d’intensité florale, l’un, principal, en mai/juin, l’autre, secondaire, fin août-début septembre, séparés par un creux secondaire estival (fin juillet-début août), avec un minimum hivernal principal, fin janvier-début février. Cette évolution étant particulièrement bien mise en évidence par la considération de l’intensité florale globale et par celle de certains groupes d’espèces, rassemblées, non sur des caractères systématiques, mais en fonction de leur type d’évolution florale annuelle, ainsi que par la situation de leurs périodes de floraison maximale. Et si, chez certaines espèces individuelles, on retrouve tel ou tel trait du schéma global, nombre d’entre elles s’en éloignent peu ou prou, voire s’en différencient fortement.

[2] Botanical studies in the Lower Corbières in the surroundings of Lagrasse (Aude) : 3. Progress of the annual flowering cycle. From the semi-quantitative detailed calendar established in 1999 and based on observations between 1989 and 1999, completed later on by data collected in 2000-2004, and concerning about 1100 species of vascular plants, the course of the annual flowering process is specified and illustrated by tables and graphs giving its mean global development : two maximums of the floral intensity, a main one in May-June and a secondary one in end of August and beginning of September, separared by a brief minimal flowering period (end of July-beginning of August), and the marked minimum of winter (at its lower level end of Januarybeginning of February). This configuration is particularly visible when considering the global flowering intensity of all species together and the time location of their flowering maximum. The global comportment of groups of species, based not on their systematic affinities, but on their flowering behaviour (intensive flowering, large or reduced flowering period, presence of two maximums flowering period...) often confirms some features of the general profile described above. But at an individual level many species deviate from this general model.

[3] Au nord du village de Villeneuve-Minervois se dresse une pierre monumentale de deux mètres de haut pour deux mètres soixante dix de large. Jugée comme une pierre banale, de nouvelles observations géologiques semblent prouver son déplacement. Des traces de débitage, d’extraction ou de régularisation relevées sur sa surface montrent qu’elle a été l’objet, dans un passé lointain ou récent, de plusieurs manipulations.

[4] THE MYSTERIOUS STANDING STONE AT VILLENEUVE-MIINERVOIS. To the north of Villeneuve-Minervois stands a large stone, 2 metres high and 2.66 metres across. Long assumed to be just a rock, recent geological study appears to prove that it deliberated sited there. Signs of dressing, quarrying or shaping show that – at some unknown time in the past – the stone has been the subject of human intervention.

[5] La chapelle « Notre-Dame de la Lauze » est un édifice de la période préromane qui se rattache au groupe des chapelles rurales à choeur quadrangulaire bien connues dans le département de l’Hérault. Connue de longue date, elle n’a, jusqu’ici, jamais fait l’objet d’une étude détaillée, malgré l’intérêt que peut offrir son état de conservation. L’époque de construction, toujours controversée, ne peut être définie avec certitude, malgré les travaux réalisés : wisigothique ? carolingienne ? L’absence de trace écrite rend la tâche des plus ardues.

[6] The chapel « Notre-Dame de la Lauze » is a pre-Romanesque building related to the group of rural chapels with quadrangular choir well known in the department of Herault. Long been known, it has so far never been studied in detail, despite the interest that can offer its state of preservation. The time of construction, still controversial, can’t be defined with certainty, despite works done on the site : Visigothic period ? Carolingian period ? The lack of written records makes the task the most difficult.

[7] La fouille du site des Jardins de Valsiguier a été motivée par un projet de lotissement mené par la Mairie de Montolieu. Après un diagnostic effectué par l’Inrap, l’opération de fouille a été réalisée par l’Amicale Laïque de Carcassonne, en plusieurs phases. La première s’est déroulée en novembre-décembre 2007. La fouille extensive sur trois secteurs (300 m² environ) a permis d’étudier un gisement où des éléments bâtis médiévaux apparaissaient nettement. L’intérêt de la fouille était d’apporter des éléments chronologiques quant à la problématique des déplacements successifs de l’habitat dans ce village à l’histoire complexe.

[8] Rescue archaeology at the Jardins de Valsiguier (Montolieu). Excavations at the Jardins de Valsiguier were undertaken because of th Mairie of Montolieu’s plans for a municipal housing development. After an initial survey by INRAP, the actual excavations were undertaken in several phases by the Amicale Laique of Carcassonne. The first phase was in November-December 2007. Extensive trenches in three sectors (in all, about 300 m2revealed a layer in which evidence of mediaeval buildings was clearly visible. The object of the excavation was to provide chronological evidence of successive settlements in this village with its complex history.

[9] La réouverture au public du jardin du Calvaire méritait une étude approfondie à partir de nombreux documents sur l’ancienne tour, sa transformation en bastion, son utilisation par des moulins, la création d’une association pour y créer un jardin biblique. Ainsi apparaissent les principaux initiateurs du projet en 1825, les entrepreneurs et les artistes, la description du site actuel.

[10] From the Tour Grosse to the Calvaire Garden, Carcassonne. The re-opening to the public of the Calvaire Garden provided an opportunity for an in-depth study of the large number of documents relating to this ancient tower, its transformation into a bastion, its use as a mill and the creation of an association to create a biblical garden. This paper describes the main people behind the project in 1825, the contractors and artists and a description of the site today.

[11] A Narbonne, les consuls jouissaient de droits de police étendus, avaient en charge l’ordre et la sécurité à l’intérieur des quartiers, entendaient assurer la défense de la ville. Ils ajoutaient à ces fonctions une justice rendue quasi quotidiennement. L’exercice de ces fonctions entre le début du XVIe et la fin du XVIIIe siècle donne une idée fine de l’évolution du pouvoir municipal ainsi que des relations entre la ville et le pouvoir royal.

[12] Justice, Law and order in a southern city : Narbonne, 16th-18th c. In Narbonne, the consuls enjoyed extensive judicial powers, being responsible for law and order in the city neighbourhoods as well as its defence. In addition, they sat as judges on a daily basis. The exercise of these functions from the start of the 16th c. to the end of the 18th c. illustrates the evolution of municipal authority as well as relations between the city and the monarchy.

[13] Le château féodal de Bouisse, largement remanié au XVIIe siècle sous l’impulsion des propriétaires Gérard de Saint-Jean de Moussoulens et Catherine de Goût, abrite deux cheminées élevées aux alentours de 1659-1660. Ces deux éléments d’apparat au décor peint, de qualité et de conservation diverses, sont des témoins d’une ambition artistique et honorifique qui mérite d’être valorisée. L’étude de ces cheminées permet de mieux comprendre la diffusion et la persistance des modèles artistiques, ainsi que les procédés de revendication et d’affichage sociaux.

[14] Sumptuous ambition and illusion : two 17th c. fireplaces at the château de Bouisse. The feudal Chateau de Bouisse, considerably restored in the 17th C. under the impetus of the then owners, Gérard de Saint-Jean de Moussoulens and Catherine de Goût, contains two fireplaces built between 1659-1660. These two features, sumptuously decorated but of an uneven quality and preservation,bear witness to an ambition both artistic and distinctive, which is worthy of attention. A study of these chimney pieces reveals the extent and range of these decorative features as well as the way in which contemporary society wished to proclaim itself.

[15] La province de Languedoc a été épargnée par la peste de Marseille (1720) qui l’a à peine effleurée dans le Gévaudan, mais celle-ci continue à hanter les mémoires et son souvenir surgit lors des nombreuses maladies épidémiques fréquentes partout au XVIIIe siècle : variole ou « picote » en 1731, 1742-1743…, dysenterie, fièvres diverses. La suette, qui apparaît discrètement à Castelnaudary en 1781, devient une véritable pandémie, à l’échelle du Languedoc et du Roussillon, pendant l’année 1782.

[16] The epidemic of sweating-sickness in Castelnaudary (1781-1782). The Languedoc was spared the Marseilles plague in 1720, which had some impact in the Gévaudan. Nonetheless, it haunted people’s memories during the many outbreaks of disease throughout the 18th c. – smallpox and chicken pox in 1731, 1742-1743, and dysentery as well as other fevers. Sweating-sickness, which began to affect Castelnaudary in 1781, became a real pandemic across the Languedoc and Roussillon during 1782.

[17] Jean-Pierre Cros-Mayrevieille est bien connu pour son engagement dans le sauvetage de la Cité de Carcassonne. Il est aussi intervenu dans l’aménagement de la plaine de Mayrevieille dont il possédait une partie importante. Le but de cet article est d’exposer certaines des difficultés qu’il rencontra pour mener à bien ses projets.

[18] The Role of Jean-Pierre Cros-Mayrevieille in the development of the plain of Mayrevieille. Jean-Pierre Cros- Mayrevieille is well known for his part in the conservation of the Cité of Carcassonne. He was also involved in the development of the plain of Mayrevieille, of which he was the owner of a substantial part. This paper will describe some of the difficulties he encountered while bringing his plans to fruition.

[19] Le passage d’une société à dominante agraire à la société industrielle actuelle s’accompagne d’une transformation profonde des techniques agricoles, à partir du XIXe siècle. Cette note aborde cette révolution agraire dans le département de l’Aude en la replaçant dans le contexte qui l’a favorisée. Elle souligne les difficultés rencontrées pour faire adopter le changement aux travers de quelques exemples significatifs. Enfin les effets de l’évolution de l’agriculture audoise sont traités, tant du point de vue social qu’économique.

[20] The transition from a predominantly agrarian society to the present industrial one came about after profound changes in agricultural techniques. This paper addresses this agricultural revolution in the Aude and shows how education, scientific advances and enterprise created a context in which it would thrive. It draws on several important examples to underline the difficulties encountered during the period of transition. In conclusion, the effects of the changes are considered from both social and economic points of view.

[21] Dans une première partie, nous examinons les conditions d’emploi des femmes en viticulture et les mécanismes présidant à la division sexuelle du travail viticole. Nous présentons ensuite le niveau et les modalités de rémunération de ces ouvrières. Enfin, dans une troisième partie, nous abordons le rôle des ouvrières viticoles dans le vaste mouvement social qui toucha la majorité des communes viticoles du département entre 1903 et 1912. Nous analysons les quelques grèves spécifiquement féminines qu’a connues la viticulture audoise. Cette recherche repose sur le dépouillement systématique du Bulletin du Comice agricole de Narbonne, publié à partir de 1858, du Progrès Agricole et Viticole, fondé en 1884 et de la Revue de Viticulture, créée en 1894. Par ailleurs, nous avons exploité les documents comptables, notamment les feuilles de semaine tenues par les régisseurs, du domaine de la Madeleine, sur la commune de Carcassonne (fonds 83 J des Archives départementales). Enfin, nous avons exploité les sources judiciaires et administratives, notamment les multiples conflits du travail et les contrats collectifs négociés entre salariés et employeurs (séries U et M des Archives départementales).

[22] In a first part, we examine the employment of women in vine growing and the sexual partition of labor. Then, we present the level and the conditions of payment of these female workers. The third part focuses on female workers during the deep labour movement which concerned the main part of Aude’s villages between 1903 and 1912. We analyze the few female strikes which occurred at this time in the department. This research is based on a systematic examination of Bulletin du Comice agricole de Narbonne, published since 1858, the Progrès Agricole et Viticole and the Revue de Viticulture, respectively created in 1884 and 1894. In other part, we have used the accounting of a great wine farm, “La Madeleine”, located on the territory of Carcassonne. At least, we have used administrative and judicial documents about the numerous labor conflicts.

[23] La chambre de commerce de Carcassonne a longtemps regretté l’apprentissage tel qu’il était pratiqué avant la révolution industrielle, elle a ensuite vivement contesté l’enseignement technique donné par l’Education nationale à partir de 1920, sous prétexte que les conceptions de ce dernier différaient des siennes. Les lois promulguées depuis 40 ans, en développant l’apprentissage par alternance et la formation permanente, ont donné un grand essor au Centre de formation qu’elle gère, mais les anciens problèmes surgissent parfois.

[24] The approach of the Carcassonne chamber of commerce to apprenticeship and technical training in the 19th and 20th centuries. For a long time, the Carcassonne Chamber of Commerce disapproved of the way apprenticeship was administered before the industrial revolution and later vigorously questioned technical training provided by state education from 1920 because it believed that the latter was in conflict with its own. Laws introduced in the last 40 years, developing both day release and permanent training, have given a considerable boost to the Training Centre run by the Chamber of Commerce, although the old problems continue to crop up from time to time.

[25] Après la guerre de 1870, Clément Ader vient à Castelnaudary pour construire « l’oiseau en plumes » précurseur de l’Eole et réaliser des essais de sustentation. Il s’installe dans un local vacant de la fabrique de céramique de son ami Casimir Douarche, dans le contexte de la mise en service d’une nouvelle usine qui a permis de libérer des hangars vétustes. Son bras droit, Antoine Bacquier, charron de métier, est issu d’une lignée de charrons de Castelnaudary qui remonte au XVIIIe siècle. Ader effectue les essais de sustentation sur les coteaux de Villeneuve-la-Comptal, sur un plateau qui domine la carrière de pierre, utilisée par Douarche pour alimenter ses fours à chaux.

[26] After the war of 1870, Clément Ader comes to Castelnaudary to build « the bird in feathers » precursor of the Eole and to realize essays of lift. He settles down in a vacant premises of the factory of ceramic of his friend Casimir Douarche, in a context of the starting of a new factory which allowed to free old sheds. His right hand Antoine Bacquier, arises from a lineage of cartwrights of Castelnaudary which goes back up to the XVIIIe century. Ader makes the essays of lift on the hillsides of Villeneuve-la-Comptal, on the plateau which dominates the stony quarry, used by Douarche to feed his lime-kilns.

[27] Au milieu des années 1960, afin de réorganiser en école mixte les classes maternelles et primaires de garçons et filles de l’école Sainte-Marie, des travaux furent entrepris dans l’ancien patronage Jeanne d’Arc. Pour des raisons évidentes de sécurité, un socle de pierre, une colonne de marbre et tout en haut une statue en fonte de Jeanne d’Arc furent démontés. L’ensemble mesurait entre six et sept mètres de haut. Les travaux terminés laissèrent la place à l’école maternelle et primaire Saint-Michel, mais les trois éléments de la statue ne furent pas réinstallés. Depuis, plusieurs personnes, dont M. Henri Alaux, ont recherché sans succès la statue de la sainte. A mon tour, après plusieurs années de recherche, quelques indices m’ont permis d’espérer, puis ont laissé place à la déception. Néanmoins, cela a permis un inventaire des statues de Jeanne d’Arc se trouvant à Carcassonne et aux alentours.

[28] The mysterious disappearance of the statue at the Joan of Arc foundation In the mid 1960s, work began to make the Sainte-Marie infant and primary schools in the Joan of Arc Foundation coeducational. For safety reasons, an artefact comprising a stone base, a marble column and topped with a cast-iron statue of Joan of Arc was removed. It was between six and seven metres high. When the work was completed, the new mixed school was called Saint-Michel, but the statue was never put back. Since then, several people, including M. Henri Alaux, have tried unsuccessfully to locate the statue of the saint. After several years of research, my hopes have been raised only to be dashed. Nonetheless, the research provided an opportunity to create an inventory of statues of Joan of Arc in Carcassonne and its surroundings.

  
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